Réveil avant 10h00 pour ne pas rater le petit déjeuner de l'hôtel (mortadelle sur fond de
Rondo Venezziano: comment peut-on résister?).
C'est donc le ventre bien repu et armés d'une patience à toute épreuve que nous
décidons de nous attaquer à la gare Garibaldi et à tous ses
recoins pour réussir à savoir où se cache donc le Circunvesuviano.
Les italiens ont beau être adorables il faut bien reconnaître que question
organisation/information c'est souvent... il faut bien le dire: le bordel.
Ainsi donc le déchiffrage des destinations et horaires des trains a été quelque
peu problématique.
Un conseil: Quitte à passer pour un demeuré: demandez, puis redemandez et si
ce n'est pas clair n'hésitez pas. Redemandez encore votre chemin.
Assez long trajet dans la chaleur accompagné de hordes de jeunes piallant à
l'idée de retrouver leur plage favorite.
Arrivée à Sorrento.... Ah Sorrento .... Turistico
Sorrento... C'est une
station balnéaire très agréable, assez chic, d'ailleurs la rue principale
ressemble à s'y méprendre à l'avenue commerçante de Levallois-Perret dixit
Guillaume.

On flâne gentiment dans un parc arboré où un défilé de mode se prépare...
Une belle vue sur la mer depuis le parc et là, déception: les plages sont
payantes. Bienvenue en Italie!
Pour accéder aux plages, deux options: à pied ou un
ascenseur à 3 euros. Bien évidemment nous descendons à pied (c'est tellement
mieux...)
Arrivée sur les plages.
Visite gratuite d'une plage privée. Devant les prix prohibitifs on décide de
chercher LA plage
"gratuite". On a fini par trouvé 2m² de plage...
Assez décus on décide de remonter vers la ville (à pied: était-il nécessaire
de le préciser?) et d'aller frapper à la porte de l' Office du
Tourisme.
Un accueil chaleureux et des infos pratiques sur Positano, Amalfi et les plages... Le tout en français s'il vous
plaît.
Petite ballade dans les rues bondés de touristes numérotés et de magasins de
linge de maison. Sorrento n'est pas faite pour nous...
Nous décidons de déjeuner rapidement pour ne surtout pas rater notre bus qui
nous emmènera HORS de Sorrento.
Devant la gare,
évidemment pas d'indication sur l'arrêt du bus pour Positano (on aura au moins
appris un mot: fermata !!). Mais le bus arrive et en fin de compte on se
fait très vite à cette nonchalance italienne.
Le trajet entre Sorrento et Positano est à couper le
souffle. Depuis les hauteurs verdoyantes la mer paraît encore plus bleue.
On décide de descendre sans vraiment savoir si l'on est arrivé à Positano. On se prend un
espresso sur la
terrasse d'un restaurant perché sur les
collines. Un régal. C'est un véritable décor de cinéma.

2 options s'offraient alors à nous:
1° Descendre Positano par la route pour
arriver aux plages
2° Déambuler dans les petites rues aux marches souvent rudes d'accès (Cf:
vidéo)
Bien entendu, on a fait le 2ème choix.
Dédale de rues désertes où le linge propre à la fenêtre nous émoustille les
narines. Le plus bel aspect de Positano est à chercher par
là.
En arrivant en bord de mer on s'aperçoit que les bateaux
qui relient Positano à
Naples sont peu fréquents
et surtout que le dernier est en fin d'après-midi...
On décide donc de se baigner avant de repartir. Attention: les pigeons sont sur la plage et
gambadent de serviettes en serviettes. Charmant...
Ballade dans les rues situés à proximité du port. On improvise un pause
goûter sur le parvis de l'église où un lieu... un mariage.
Un véritable mariage
napolitain avec ces mafieux et les belles
italiennes.

Retour en ferry (assez
long).
Arrivée à Naples on
décide de se faire un bon resto dans le coin: La Taverna de
Luciana.
Terrasse tranquille et service tout droit sorti d'un film des années 40.
Linguine scampi pour el
Guille et risotto frutti di mare pour
moi. Très bon restaurant.
Pour retourner à l'hôtel on passe pour la énième
fois par la Piazza del
Plebiscito pour rejoindre un bus payé dans notre trajet
enferry (ce n'était pas
aussi simple que ça mais on a pris le bus quand même).

Retour Piazza Garibaldi
(formidablement bien desservie). Dodo!