Récit de Voyage

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mercredi 2 mars 2011

Chez Michel au soleil

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Mobile Blogging from here.

Après avoir regardé un documentaire sur la gastronomie française mentionnant les soles meunières que j'apprécie particulièrement, je me précipite a 13h50 tenter ma chance en face de chez moi, Chez Michel.
J'ai pris la table face au soleil, trop rare en ce debut Mars. Puis une petite mais exquise sole est arrivée, avec un bon verre de Blanc. Un régal déjà consommé quelques minutes plus tard, que je souhaitais partager avec vous pendant mon café, sous un ciel encore clément.
Chez Michel, 148 avenue de Saint Ouen 75017 - 01 46 27 42 35

mercredi 8 septembre 2010

Portugal dia um

Il a fallu 5 ans pour que G. mette un pied en terres portugaises. C'est donc avec une grande émotion que je lui ai montré le pays où pendant deux mois étant gamine, je passais mes vacances d'été.

Arrivés vendredi on a pu profité de toute l'après midi puisque l'on gagne une heure par rapport à la France.

Mes parents ont un appartement à Povoa de Varzim, station balnéaire qui est l'équivalent de Benidorm en Espagne. Mais c'est un point de chute idéal pour des vacances en famille et pour découvrir le nord du Portugal.

C'est vers les plages d'Ofir, Esposende et Apulia que nous nous sommes dirigés. En plein mois de juin la haute saison n'a pas encore commencé et ces petites villes de pêcheurs gardent un charme désuet.

Deux des piliers de la culture portugaise: Le foot (la maison est peinte aux couleurs du FC Porto) et la religion...

Apulia et ses moulins transformés en résidences secondaires avec une vue sur la mer. Et dire qu'ils ont dû être acheté pour une bouchée de pain!

Tout ceci a été rénové il y a quelques années, mais en général les choses ne se passent pas comme ça au Portugal.

A quelques pas de ces ravissants moulins vous trouverez une immense bâtisse... laissée complètement à l'abandon... Elle semble être habitée au rez-de-chaussée et les poules gambadent dans la cour.



A Esposende, face à la mer, une vieille demeure en pierre entourée d'herbes et de fleurs sauvages.

La maison du gardien du phare...

Ce n'est pas forcément joli et ça peut être même effrayant mais au fond, j'espère que ces maisons resteront "intactes".

Après cette belle promenade, retour à Povoa où G. poussé par la faim (le vent ça fatigue) a entamé son périple "gastronomie portugaise".

Un petit creux? Le Portugal n'a pas à rougir face aux tapas espagnols ici c'est "A terra do petisco", traduisez grignotage...

Pour commencer donc "uma francesinha" et "um fino" (un demi) le tout face à la mer où le sauveteur prend sa pause.

Le temps de se reposer, de prendre une douche, de papoter ... il était déjà l'heure de dîner.

Direction Matosinhos pour gouter aux poissons qui est grillés sur le trottoir pour le compte de petits restaurants. C'est une rue qui fait face au côté livraison du port (la vue n'est donc pas sensationnelle) mais ces petits restos ont acquis une belles notoriété en voir les files d'attente.

Au menu: Pimentos Padrao, Sardinhas asadas (sardines grillés) et batatas ao murro (la pomme de terre reçoit un coup de poing en fin de cuisson) et nous voilà heureux!!

 

mardi 27 juillet 2010

REPUBLIQUE DOMINICAINE - PROLOGUE

4h du matin: les coups de soleil et les moustiques m'empêchent de fermer l'œil. Au bord de la piscine le vent chaud dans les palmiers fait un bruit de pluie mais la pleine lune éclaire et aucun nuage a l'horizon. Vanessa et moi soufflons un peu après quelques mésaventures que nous vous détaillerons une fois rentres début aout. Ici a notre point de chute temporaire, a Dominicus juste a coté de Bayahibe la cote est tenue par des Italiens mafieux et des locaux armes comme dans tout le pays. J'ai pu enfin manger une bonne viande rouge non reconstituée au très beau et chic restaurant Tracadero qui semble faire parti de ces établissements construits grâce a l'argent blanchi de divers trafics. Nous avons fait le tour des endroits incontournables du coin, tels Saona, Catalinita ou Boca de Yuma. Nous sommes passes par les rivières ayant servi de lieu de tournage a divers films comme Apocalypse Now, Rambo ou Pirates des Caraïbes et avons pu pêcher quelques étoiles de mer et d'autres lambis ( conques ) que Vanessa vous montrera. Une partie de séjour plus agréable que précédemment, on vous expliquera tout cela en textes et photos. En tout cas c'est sur, Saint-Domingue est parfois moche, pauvre et insecurisé. Après tout, nous sommes dans un pays du tiers monde ou tous les coups sont permis.

lundi 5 juillet 2010

TRASTEVERE MI AMORE

Après le Vatican, il était nécessaire de sortir des sentiers battus. Ça s'est fait tout seul: Une cantine, Hopper et World Press 2010

Il y a plu toute la journée du samedi. En permanence, sans cesse, non stop, sans pause. Sous un parapluie le champ de vision est considérablement réduit. Comme des âmes en peine nous avons traversé Rome de long en large en finissant par manger un Burger King à 15h00. Nous étions donc au bord de la dépression et puis on s'est rappelé d'un joli prospectus aperçu dans le hall de l'hôtel: Rétrospective Edward Hopper.

Guillaume : Le soucis avec la pluie c'est que les touristes se transforment en parapluies équipées de baleines dangereuses. On se croirait dans un jeu vidéo, à esquiver chaque attaque, sans parler de la vue qui s'en trouve bouchée. Et Vanessa qui ADORE la pluie (hem hem) était presque triste pour nous, car Rome c'était un joli cadeau qu'elle m'avait fait. Il y aura pu avoir d'autres points noirs, j'aurais de toute façon apprécié ce weekend en charmante compagnie et issu d'une belle intention. Merci Vanessa :)

Certes il a fallu faire la queue pendant trois quart d'heure (après tout nous étions à Rome) sous une pluie battante mais tout cela en valait la peine. Une reproduction grandeur nature du café de Nighthawks (la photo ne rend rien mais c'était sympa d'habiter les lieux l'espace d'un instant), des tableaux archi-connus et que nous adorons tout les deux. Bref une petite halte bien méritée.

G. : Oui très belle surprise que cette reproduction plutôt proche du tableau. J'ai été content qu'il n'y avait pas de mention de cette mise en scène sur le prospectus, l'agréable surprise est primordiale dans la Vie.


Après ça, on s'est dit que l'on allait pas s'arrêter en si bon chemin alors on a décidé de retourner dans Trastevere pour gouter une "cantine".

G. : Un lieu comme on aime, simple, à l'écart, avec que des locaux qui ont de la gueule. Un jour j'aurai peut-être le truc pour les mettre en confiance et sortir des portraits, pas évident. Certes à l'arrachée, voler un portrait est drôle car interdit, mais je préfère que leurs yeux me parlent.

Un menu sommaire, une vieille dame qui sert la pasta, du rosé en pichet, des plats bons et qui tiennent au corps. Le tout pour trois fois rien. C'était le paradis après cette journée sous la pluie!

Et puis, parce que cette journée avait très mal commencée et qu'elle s'est très bien finie on a profité de la Nuit des Musées pour se faire une expo photo de taille: World Press 2010 au Museo di Roma in Trastevere.... Je vous le dis ce quartier est magnifique!!

G. : Oui top ce quartier. Et l'expo gratuite avec les bobos, artistes et stagiaires italiennes était chouette. Le World Press a cette particularité d'avoir des thèmes diversifiés, qui font que tout reste concret, car chaque photo montre les réalités, belles mais parfois cruelles. Dans ce quartier Il y a pas mal de bars aussi, que nous n'avons pas essayé, trop fatigués de marcher depuis l'aube. Mais devant ces bars les italiennes qui commencent à être pompettes et les italiens qui s'échauffent étaient bien, chez eux quoi. Quelques rues plus tard, les anglais, allemands et français étaient déjà bien farcis d'alcool. On ne s'est pas attardé, direction le pont pour revenir. Là, des groupes d'italiens qui avaient l'air décidé dans leur marche. On les suit, on se retrouve au milieu des rires dans des ruelles anciennes, dans le noir complet pendant d'étranges minutes. Pas un lampadaire, juste une faible lumière issu de la ville, à quelques centaines de mètres.

jeudi 24 juin 2010

TRASTEVERE

Après notre émerveillement devant ce monument ultra connu (voir post précédent à propos du Colisée), le ciel étant toujours aussi clément nous avons décidé de continuer notre ballade à pied. Il était près de 19h00 et les touristes avaient déjà déserté cette zone. On est passé devant le Palatino et nous avons croisé quelques joggeurs qui, tels des guerriers romains, s’entraînaient en faisant quelques foulées au beau milieu du Circo Maximo.

Non loin de là, le Tibre sépare la ville en deux.

De Rome on ne connaissait rien sauf bien sûr le Colisée et la fontaine de Trevi.

Guillaume : "Et les couples en scooter".

En traversant ce pont...

 

 

... on a découvert l’un des quartiers les plus jolis de Rome, où la Dolce Vita a toute sa raison d’être.

G: Tout à fait d'accord, un endroit sans pareil dans Rome, à l'écart et apparemment bien préservé, car vous aurez du mal à croiser plus de touristes que de Romains. Une bouffée d'air frais après les tours operators déferlant sans arrêt dans les artères de Rome. Petite note sur le Tibre que vous voyez couler sous ce pont : les rives sont presque abandonnées, ou alors était-ce dû à un niveau élevé de l'eau, qui avec les forts courants créait des vagues d'appoint presque surfable !

 


 

Trastevere est un quartier paisible, où les voitures n’ont pas trop lieu d’être. C’est un peu comme Montmartre mais avec un atout de taille : les touristes ne sont pas très présents ou du moins ils ne se déplacent pas en groupe.

Quelques très bons restaurants (où il faut absolument réserver), quelques galeries mais aucune boutique de souvenir. Trastevere est définitivement un quartier qui appartient aux romains. D’ailleurs les restaurants présentant une carte en anglais sont rares.

Évidemment tout cela a un prix alors si comme nous vous succombez à l’envie de siroter un jus d’orange pressé sur la Piazza Santa Maria in Trastevere, cela vous coutera la modique somme de… 7 euros 50.

 

Un peu cher, j’en conviens. Surtout si, comme Guillaume, vous n’êtes pas un adepte des fruits et que vous n’arrivez pas à finir votre breuvage (évidemment je me suis dévouée. Je suis une fille. J’adore les fruits).

G: C'était difficile en effet, trop riche, mais je suis content de mon effort!

Dans Trastevere on oublie que l’on est dans une capitale. On prend le temps, on regarde les romains. On retrouve dans ce quartier la nonchalance napolitaine mais aussi la douceur de vivre des petites villes siciliennes.

G: On postera plus tard des détails supplémentaires sur ce qu'on y a vu et fait le soir ... Expo, restos ... stay tuned.



dimanche 13 septembre 2009

New York Day Six : MOMA mon amour

Depuis le début, on savait qu'on allait y retourner: Retour aux sources dans le Deli tout près du Ground Zero. Les meilleurs pancakes (en 2ème position) avec des fraises et le tradi' pour G. (2 eggs / sausage / cheese). Comme le premier jour c'est un véritable show.

Guillaume : Effectivement c'était un retour obligatoire dans ce Deli qui nous avait tant plu le premier jour. Ca gueule toujours autant, les plats sont servis vite dans un chaos organisé et efficace, et il n'est pas rare de voir des sandwiches, rolls et autres bagels voler bien emballés dans de l'aluminium,  depuis les cuisines vers le caissier. On sent l'habitude et le goût pour le Baseball ! Retrouvez-ici le récit de ce "Day One"

Visite de la petite église qui a survécu au 11/09. Vue sur le Ground Zero et les grues qui s'affairent à tout reconstruire.

Visite du fameux Century 21: Mouais... On dirait le feu Mark & Spencer du boulevard Haussmann. J'ai pas trop le courage de chercher, le temps presse et il reste tellement à voir. Après un pack de chaussettes Timberland pour G. (wwwaouh l'affaire du siècle), on sort de là pour aller vers le musée de la Police de New York. Sur notre chemin on tombe sur un "village Disney" appelé Seaport: aucun intérêt.

Le musée de la Police a un charme désuet (sauf pour le dernier étage consacré au 11/09 assez bien fait) avec tout ses véhicules et ses uniformes de début de siècle... Moi, j'ai bien aimé, c'est rigolo on passe un moment assez tranquille (il faut bien le dire, ce musée n'attire pas les foules) à deux pas de l'agitation de Wall Street.

En plus une cellule et le fameux mur devant lequel on prend les malfrats en photo est à disposition des photographes amateurs. Évidemment G. est passé par les deux.

En sortant du musée, on fait un petit tour dans Wall Street juste derrière. Il fait beau mais le vent est glacial. On a froid alors on se réfugie dans un self sur Broadway où la nourriture se paye au poids (pour un self c'est un peu bizarre...). Comme d'hab l'établissement est tenu par des asiatiques et des latinos.

Vers 16h00 après une sieste bien méritée (oui oui) on se dirige vers le MOMA. Il est gratuit le vendredi de 16H00 à 20H00. LE meilleur musée de NYC et au_delà. Ni immense ni trop petit. Les étages sont à taille humaine.

Le 5ème et 4ème sont consacrés aux peintres contemporains. Un véritable spectacle pour les yeux. Et puis rien est intimidant... AAAh j'aimerais y être à nouveau....

Dès le début, comme pour nous charmer, on tombe sur 2 Hopper et puis c'est un vrai festival: Dali, Miro(beaucoup), Picasso, Matisse, Monet et son tryptique Nymphéa, tout simplement envoutant.... quelques Klimt, Rotckho .... On reconnait on est contents, on ne se sent pas incultes et ça c'est quand même assez incroyable!

Du Wharol, Pollock...

Un étage est consacré à la photo et aux différentes techniques utilisées jusqu'à nos jours.

Le musée en lui-même est agréable blanc, spacieux... On sort lessivés mais heureux.

C'est l'un de mes meilleurs souvenirs de New York.

G. : "Désolé chérie, le meilleur souvenir pour moi, c'était de voir que tu t'en prenais plein les yeux dès l'atterrissage. A côté de ça le Moma, ça va, ça vient..."

Bento Box et Soupe dans un Jap'/Chinois.

G. : "Toujours cette pression à la dernière bouchée: les serveurs débarrassent et collent l'addition. Habitué aux fastes parisiennes, avec café et dernier verre avant de repartir, cela m'a parfois stressé de devoir payer si vite et surtout ne pas trop faire attendre le serveur qui demande indirectement son gros pourboire."

lundi 3 juillet 2006

Positano nous fera vite oublier Sorrento...

Réveil avant 10h00 pour ne pas rater le petit déjeuner de l'hôtel (mortadelle sur fond de Rondo Venezziano: comment peut-on résister?).
C'est donc le ventre bien repu et armés d'une patience à toute épreuve que nous décidons de nous attaquer à la gare Garibaldi et à tous ses recoins pour réussir à savoir où se cache donc le Circunvesuviano.

Les italiens ont beau être adorables il faut bien reconnaître que question organisation/information c'est souvent... il faut bien le dire: le bordel. Ainsi donc le déchiffrage des destinations et horaires des trains a été quelque peu problématique.

Un conseil: Quitte à passer pour un demeuré: demandez, puis redemandez et si ce n'est pas clair n'hésitez pas. Redemandez encore votre chemin.

Assez long trajet dans la chaleur accompagné de hordes de jeunes piallant à l'idée de retrouver leur plage favorite.

Arrivée à Sorrento.... Ah Sorrento .... Turistico Sorrento... C'est une station balnéaire très agréable, assez chic, d'ailleurs la rue principale ressemble à s'y méprendre à l'avenue commerçante de Levallois-Perret dixit Guillaume.

On flâne gentiment dans un parc arboré où un défilé de mode se prépare... Une belle vue sur la mer depuis le parc et là, déception: les plages sont payantes. Bienvenue en Italie!

Pour accéder aux plages, deux options: à pied ou un ascenseur à 3 euros. Bien évidemment nous descendons à pied (c'est tellement mieux...)

Arrivée sur les plages. Visite gratuite d'une plage privée. Devant les prix prohibitifs on décide de chercher LA plage "gratuite". On a fini par trouvé 2m² de plage...

Assez décus on décide de remonter vers la ville (à pied: était-il nécessaire de le préciser?) et d'aller frapper à la porte de l' Office du Tourisme.

Un accueil chaleureux et des infos pratiques sur Positano, Amalfi et les plages... Le tout en français s'il vous plaît.

Petite ballade dans les rues bondés de touristes numérotés et de magasins de linge de maison. Sorrento n'est pas faite pour nous...

Nous décidons de déjeuner rapidement pour ne surtout pas rater notre bus qui nous emmènera HORS de Sorrento.

Devant la gare, évidemment pas d'indication sur l'arrêt du bus pour Positano (on aura au moins appris un mot: fermata !!). Mais le bus arrive et en fin de compte on se fait très vite à cette nonchalance italienne.

Le trajet entre Sorrento et Positano est à couper le souffle. Depuis les hauteurs verdoyantes la mer paraît encore plus bleue.

On décide de descendre sans vraiment savoir si l'on est arrivé à Positano. On se prend un espresso sur la terrasse d'un restaurant perché sur les collines. Un régal. C'est un véritable décor de cinéma.

2 options s'offraient alors à nous:

1° Descendre Positano par la route pour arriver aux plages

2° Déambuler dans les petites rues aux marches souvent rudes d'accès (Cf: vidéo)

Bien entendu, on a fait le 2ème choix.

Dédale de rues désertes où le linge propre à la fenêtre nous émoustille les narines. Le plus bel aspect de Positano est à chercher par là.

En arrivant en bord de mer on s'aperçoit que les bateaux qui relient Positano à Naples sont peu fréquents et surtout que le dernier est en fin d'après-midi...

On décide donc de se baigner avant de repartir. Attention: les pigeons sont sur la plage et gambadent de serviettes en serviettes. Charmant...

Ballade dans les rues situés à proximité du port. On improvise un pause goûter sur le parvis de l'église où un lieu... un mariage.

Un véritable mariage napolitain avec ces mafieux et les belles italiennes.

mariage capri italie onickz

Retour en ferry (assez long).

Arrivée à Naples on décide de se faire un bon resto dans le coin: La Taverna de Luciana.

Terrasse tranquille et service tout droit sorti d'un film des années 40. Linguine scampi pour el Guille et risotto frutti di mare pour moi. Très bon restaurant.

Pour retourner à l'hôtel on passe pour la énième fois par la Piazza del Plebiscito pour rejoindre un bus payé dans notre trajet enferry (ce n'était pas aussi simple que ça mais on a pris le bus quand même).

Retour Piazza Garibaldi (formidablement bien desservie). Dodo!

dimanche 2 juillet 2006

Première journée à Naples

Retranscrit des notes du carnet de bord de Vanessa:

Petit déjeuner à l'hôtel  sur les coups de 10h00.... Un café très espresso ou un café très "americano" et quelques parts de cakes, le tout sur fond de Rondo Venezziano...

 

Guillaume part en répérage dans les rues autour de la Piazza Garibaldi et revient avec la spécialité locale en matière de pâtisserie: une sfogliatelle au chocolat, s'il vous plaît. A deux on a réussi à finir mais on a failli se noyer dans l'huile. Le ventre bien rempli, on a déambulé dans les rues à la recherche du Castel Capuano. On a jamais trouvé. Via Duomo on a vu Saint Janvier alias C3PO ou Bender (pour les adeptes de Futurama). Autour de lui une crypte avec des ossements de Terminator (?!) et un sol en 3D. Via dei Tribunali : c'est le bordel mais .... "c'est ça que c'est bien". On continue notre ballade vers le port où on aperçoit le Castel. Un peu plus loin des hordes de touristes gravitent autour de la Piazza del Municipio.


A quelques pas la Galeria Umberto I, où peu de commerces sont ouverts mais les vendeurs de fausses Ray Ban et de sac Vuitton sont là, somnolant en attendant le client.

Un début de déprime Piazza del Plebiscito où rien ne se passe et où les touristes errent en se demandant pourquoi cette piazza est-elle si bien notée sur leur guide. On repasse devant le Castel de "l'œuf" et on décide de longer la cote avant d'aller manger.

On descend vers la Marina .... La passage devant les restaurants "chicos" de la Marina est plutôt risqué car le passage est à double sens sur un mètre de large. D'un côté les restaus et de l'autre ...bah....l'eau et les bateaux. On déjeune tranquillement une insalata et des cozze en admirant le paysage. On est dimanche, les restaurants sont bondés. Les familles napolitaines sont réunies et se sont pomponnées pour l'occasion. Ca parle fort, les gamins courent partout mais tout dans une atmosphère très chic. C'est un spectacle à ne pas rater. Quant à nous, bénis des Dieux on a même eu la chance d'assister à un anniversaire... Tout autour de la Marina, les napolitains profitent de leur dimanche. Les gens se baignent, font bronzette même s'il n'y a pas un gramme de sable. La plage n'existe pas à Naples, pour s'installer confortablement sur une plage ou sur un transat' il faut prendre le bataeu pour les îles.

Les Napolitains sans le sous n'ont que faire des ferrys.... la cote est inhospitalière et peu propice au farniente? Que nenni. Il fait beau, c'est dimanche ... C'est suffisant.

Après le déjeuner, on part en direction du quartier espagnol: des ruelles, un panier-ascenseur, beaucoup de marches et la pègre invisible mais bien présente. Arrivés PRESQUE sur les hauteurs, on a décidé...bah de redescendre et puis tout bien réfléchi... de remonter pour se retrouver là où on était 1/4 d'heure auparavant MAIS.... à 10 min d'une station de funiculaire qui nous avait échappé.

Visite du Castel Sant'Elmo. Magnifique vue sur Naples et la chartreuse San Martimo. Le lieu est désert, pas beaucoup de touristes excepté un japonais très étrange avec qui on a pris l'ascenseur et qui a disparu d'un coup...sûrement la pègre. De là, au diable les transports en commun: Vive la marche à pied!! Donc on zappe le funiculaire et nous avons descendu les marches à la manière Vanessienne (ref: video). Una halte pour un succulent granita au citron et direct hôtel. Quelque peu fatigués par cette petite journée, nous avons décidé de ne pas trop nous éloigner de l'hôtel pour dîner. Le guide mettait en garde sur l'insécurité du quartier mais y indiquait un bon resto. A 5 minutes de l'hôtel, de l'autre côté de la Piazza Garibaldi (que nous traversâmes à la Napolitaine: n'importe comment).

naples napoli traffic

Nous avons trouvé un très bon resto où Guillaume a enfin pu assouvir son envie de spaghetti alla vongole. Pour moi, spaghetti frutti di mare. Espresso et Limoncello pour finir. En bonus, une leçon de brushing par un petit français dont le père était très manuel.... Retour dodo!

Naples - Arrivée

Par Vanessa :

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Promenade de découverte à la nuit tombée dans notre quartier autour de la Piazza Garibaldi.

Pizze (oui Pizzas ça fait trop frenchy) au célèbre restaurant Trianon.

De grandes tablées non dressées, une carte plutôt simple mais de succulentes pizze et une atmosphère chaleureuse.

Même si nous ne l'avons toujours pas reconnu, une célébrité locale a fait lever et applaudir tout le restaurant.

Petit digestif (vodka redbull) dans un bar aux WC à la turque...