Récit de Voyage

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lundi 4 juillet 2011

USA Roadtrip - Jour 1 - Philadelphie

Aujourd'hui 4 juillet, grande fête de la signature de la Déclaration d'Indépendance aux USA à Philadelphie, est un bon jour pour vous balancer mon récit de voyage du Jour 1 de ce roadtrip accompagné de mon frère Xavier, entre Philadelphie, New York, Atlantic City et Wilmington.

En "bon" freelance, lorsque mon grand frère, Xavier donc, que j’appellerai X' dans ces récits, m'a proposé de me joindre à lui pour notre premier voyage en tête à tête, j'ai évidemment pensé que "non, je risque d'avoir un autre film proposé, ça tombe toujours quand je pars en voyage". Mais finalement ravisé, je me suis dit qu'à l'aube (révolue) de mes 33 ans il fallait que je loue le Seigneur pour cette opportunité de le suivre dans ce périple, dont le point de départ fut Philly, dont son nom vient du grec philèin, aimer et adelphos, frère. C'est beau non ? Merci encore X'-o-bro' ...

Donc je pars de mes quartiers parisiens en taxi en rêvant de ces nouvelles aventures qui nous attendent. Je connaissais déjà New York et d'autres villes aux USA mais Philly et Atlantic City m'intriguaient. Avant de partir je finissais de revoir quelques "classiques" qui se passent dans ces environs, tels Witness, Snake Eyes, Rocky, Eraserhead, Twelve Monkeys, Sixth Sense, et Philadelphia. J'imaginais déjà Philadelphie comme une ville "safe" mais plein d'anciens bâtiments abandonnés, mélangés à du classique (quartiers historiques) et modernes dans le centre. Je ne m'étais pas trompé... Ce n'était pas seulement des intuitions shamaniques ou des déductions politiques, mais plutôt une constatation grâce à Google Earth et la fonction Google Street surtout, où j'aime passer en revue les rues glauques et les quartiers haut de gamme que j'affectionne autant. Bref j'étais déjà tout excité à l'idée de sortir de la torpeur parisienne et des regards insistants de ses habitants. Dans l'épisode de New York je m'attarderai sur ma théorie des ondes françaises et américaines, qui nous poussent en sens opposés, vers le fauteuil et la rêflexion, ou vers l'extérieur et l'aventure. Buy a life !


Wow, long le récit du taxi, je vais accélérer à mesure que notre avion nous emmène, X' et moi, au dessus de l'Océan Atlantique. Les côtes nord-américaines approchant, on ne nous sert plus de salade de pâtes et de camembert mais une part de pizza, un fromage inodore et incolore, et une glace. Mieux pour les douaniers n'est-ce pas ? Vous noterez à droite ma clope électronique avec batterie "gros fumeur" qui m'a aidé à rester zen en n'importe quelle circonstance. A propos de douanes et de zen: X' m'a proposé de m'inscrire dans l'aéroport au programme Parafes qui est une grosse tuerie pour ceux qui ne sont pas hors la loi (notez les jeux de mots). Inscription grâce à mon passeport et à un flic sympa en cinq minutes chrono. Description officielle :"Inscrit au programme PARAFES, le passager peut dès lors franchir rapidement la frontière, au départ comme à l’arrivée. Il se présente à l’entrée des sas automatiques, situés à côté des comptoirs de contrôle manuel de la police aux frontières. Dans un premier temps, il introduit son passeport dans une borne à l’entrée du sas. Après lecture des données et vérification simultanée de l’inscription, la porte du sas s’ouvre automatiquement.Le passager pénètre alors dans le sas et pose son doigt sur un capteur.Le contrôle biométrique est effectué. Si l’authentification est positive, la porte de sortie du sas s’ouvre."
Très pratique surtout au retour quand on est pressé de retrouver son lit pour quelques heures, sans attendre sans fin dans la queue à la douane.

Dans l'avion après ma glace, ma "vieille" voisine de gauche se réveille enfin et entame la discussion (So US...). Elle me dit travailler aux urgences de Philly et me questionne sur ma venue (FBI on t'a grillé). Interessé par la rue Fletcher Street (revenez au prochain épisode), rue dans le ghetto nord de Philly où, d'après ce que j'avais compris, beaucoup de types élèvent des chevaux et trainent en bandes montées, je lui demande si elle connait cet endroit. Et là je fais une bourde: En France on peut dire blanc, noir, arabe, chinois, japonais, tchèque et gascon pour décrire quelqu'un. Donc par le lieu ou il habite ou habitait, ou par sa couleur de peau. Il m'est arrivé dans Paris qu'un monsieur très chic me dise "dites qu'il est noir cet homme, comme moi quoi, ce sera plus simple pour me rappeler de qui vous parlez". Bref un noir, un black, à Paris c'est courant. Et ça sonne bien surtout quand ça vient d'amis qui ne sont pas roses pâles maladifs comme moi. Doooonc j'insiste auprès de cette dame qui ne voyait pas l'endroit en lui précisant "where some black guys are riding horses". Et là grand blanc (ha-ha). Je m'attendais à ce que tout l'avion se retourne sur moi et que le pilote "african american" m'enferme dans la soute. Navré. Je m'en rappelerai. En plus cet "african american" aurait pu venir d'un pays pas du tout african mais bon...


On arrive à Philly en plein après-midi sous un soleil bien bouillant comme on aime. X' loue une voiture toute option, on quitte l'aéroport direction l'hôtel avec un petit tour en ville le temps de s'y retrouver et de comprendre leur système de parkings déserts.



Les valises posées, complètement crevés, on se motive pour aller profiter à pied de l'après-midi. A quelques mètres de l'hôtel, un grand (grand!) marché ou parmi les exposants, des amishes vendent leur produits locaux. A un coin de rue, nous nous laissons tenter par un plaisir que nous ne nous offrons jamais : un tour de la ville en bus à l'impériale, histoire de voir quelques trucs avant de tomber de fatigue, sans trop se fatiguer. En attendant l'arrivée du bus, un black me propose de me cirer mes Doc'. Je refuse et bien évidemment il se lance dans une improvisation de hiphop local assez impressionant, et s'en va vers d'autres touristes (damn! ce mot touriste! damn!). J'en profite pour aller m'acheter un hotdog et un redbull. Nous montons dans le bus, on se retrouve à l'air libre, avec très peu de monde, les yeux plissés sous le trop plein de lumière de ce cher soleil, et on se laisse porter. On a failli mourir décapité à plusieurs reprises par les branches d'arbres. Faites gaffe sérieusement, ce serait dommage de finir comme Ned Stark.

On tombe sur une statue de Jeanne d'Arc (personnage qu'un certain Lepen a complètement rendu antipathique à mes yeux). Je vous invite à lire un texte reproduit intitulé "Un air de Paris à Philadelphie" sur ce côté européen qu'à Philadelphie à ce lien : http://www.france-amerique.com/articles/2008/12/09/un-air-de-paris-a-philadelphie.html
Cela m'évite de m'étaler sur les façades "parisiennes" du Benjamin Franklin Parkway. De même en photographies présentées ici, vous ne trouverez pas l'intégralité des bâtiment importants de Philly. Libre à vous de rechercher tout ça sur le net ou en bibliothèque.


Philadelphie propose de nombreux parcs ou l'on se retrouve en famille et entre potes pour jouer au baseball, courir et discuter "à la cool".


Ci-dessous, le musée d'art de Philadelphie.



Et quelques autres bâtiments qui ont de la gueule, que je vous laisse regarder le temps de ma pause café. (Rappel: vous pouvez cliquer sur les photographies pour les agrandir et passer de l'une à l'autre avec les touches de votre clavier).




"Mais Où Est Charlie?" version drapeau.




Le City Hall se reflête ce soir.


Au hasard des rues, des bâtiments reconvertis subsistent au milieu des hauts buildings.


Pine Street, qui donne envie d'y emménager.


Le soleil se couche alors que le bus finit son tour. Nous avons encore notre tête (on se demande comment...), et nos yeux se ferment doucement. Nous nous échappons pour aller diner.


A côté d'un "diner" bien américain, trois hommes habillés en ghostbusters se promènent. Le Comic Con de Philadelphie se profile... Dans une rue "arty", on croise des groupes de musique tout droit sortis de films, tant ils étaient relax et non chalant, avec pour souvent une seule guitare comme instrument et deux chants. Partout chaque groupe (les tatoués, les musiciens, les hippies, les preppies, les burlesques) tentent, en souriant, de vendre leurs créations dans et au dehors des galeries qui jalonnent la rue. Dans un magasin de frippe nous commençons à faire des affaires. Nous nous redirigeons vers le centre de Philadelphie pour manger un hamburger dans un restaurant excellent. Sur le passage, je suis toujours aussi étonné de croiser des immeubles anciens sortis d'une ère industrielle pré-moderne tel celui ci-dessous:


Au restaurant, nous prenons une tasse de clam chowder et l'un des meilleurs hamburgers à mon sens. Une fois les aliments du burger empilés, j'obtenais un pre-burger qui une fois "pressé" m'a explosé en bouche. Le bacon croustillant m'est resté en tête pendant 3 jours durant. Awesome. Le lieu relativement sombre mais très agréable est propice à bien des scenarii de films.


Nous rentrons nous coucher à l'hôtel. Entre la digestion et le jet lag, mes jambes me portent à l'aventure. Je m'embarque à chercher l'accès au toit de l'hôtel et me fait un petit trip dans les escaliers et le dernier étage inhabité mais entretenu.


Hélàs pas d'accès au toit pour cette fois-ci. Je m'aventure donc dans les couloirs vides de l'étage "oublié" et rêve/cauchemarde de tomber sur les jumelles de Shining.


Cherchant la lumière dans cet étage, j'écarte des rideaux et tombe sur le bâtiment que je regardais sur Google Street. En bas de l'immeuble squatté, à gauche de la station essence, notez le dessin psyché sur le mur propre à Philadelphie. A droite de la photographie, coupé sur le bord, le début des rails où déambule le type de Eraserhead.

Le soleil se couche et assombrit les couloirs. Quelques lueurs persistent, au loin.


Le quaker William Penn semble me faire signe, du haut de son City Hall, de tirer le rideau pour ce soir.


To be continued ...


samedi 18 juin 2011

USA Roadtrip - à suivre

Une photo de Philadelphie en attendant la finalisation d'écriture de mon voyage à Philadelphie, New York et Atlantic City au début de ce mois de Juin 2011.

mardi 10 mai 2011

Photo de la Place de la Concorde

Une photographie de Paris pour illustrer une fin de promenade matinale, avec au loin la Tour Eiffel et plus proche, l'Obélisque.


Regardez cette photographie en plus haute résolution et parcourez les autres clichés à ce lien : http://www.onickz.com/photo/graphy/

dimanche 10 avril 2011

Couleurs du Printemps

Une galerie photographique issue d'une promenade printanière nous fait découvrir les premières couleurs du printemps:

L'ensemble des photographies en cliquant ici

mercredi 2 mars 2011

Chez Michel au soleil

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Mobile Blogging from here.

Après avoir regardé un documentaire sur la gastronomie française mentionnant les soles meunières que j'apprécie particulièrement, je me précipite a 13h50 tenter ma chance en face de chez moi, Chez Michel.
J'ai pris la table face au soleil, trop rare en ce debut Mars. Puis une petite mais exquise sole est arrivée, avec un bon verre de Blanc. Un régal déjà consommé quelques minutes plus tard, que je souhaitais partager avec vous pendant mon café, sous un ciel encore clément.
Chez Michel, 148 avenue de Saint Ouen 75017 - 01 46 27 42 35

vendredi 25 février 2011

EVA IS BURNING... Côte des Basques

lundi 29 novembre 2010

Gros orage dans le Montana

Télécharger la photo en 1600x1200 ici

Lors de mon premier voyage aux USA, Je suis allé campé dans le Montana, j'y ai vu des coyotes dont un qui "hurlait" devant la lune en haut d'un mont, comme dans un film, j'y ai croisé de belles filles des campagnes sous des tipis en pleine prairie, mais je n'avais pas rencontré ce genre d'orage.

lundi 20 septembre 2010

Photographies haute résolution

De nouvelles photographies d'Italie et particulièrement de Naples sont disponibles dans mes galeries à cette adresse : http://www.onickz.com/photo . Je vous invite à vous abonner aux flux RSS que vous trouverez pour chaque album car il me reste encore plus de 19000 photos à classer, dont un bon paquet à mettre en ligne, en rapport avec mes voyages, seul ou en compagnie de ma chère Vanessa. Le processus est un peu long à cause de la haute définition de ces photographies. Pour le moment vous pouvez télécharger chaque photographie qui vous plait, par exemple comme fond d'écran, pour votre seul plaisir. La distribution n'est pas acceptée. Pour les achats d'encadrés, de books ou pour toute demande de licence, veuillez utiliser le formulaire prévu à cet effet. Une fenêtre de commentaire pour chaque photographie est disponible, n'hésitez pas, nous sommes toujours content de vous lire, vous lecteurs de Recit de Voyage.fr .

mercredi 8 septembre 2010

Portugal dia um

Il a fallu 5 ans pour que G. mette un pied en terres portugaises. C'est donc avec une grande émotion que je lui ai montré le pays où pendant deux mois étant gamine, je passais mes vacances d'été.

Arrivés vendredi on a pu profité de toute l'après midi puisque l'on gagne une heure par rapport à la France.

Mes parents ont un appartement à Povoa de Varzim, station balnéaire qui est l'équivalent de Benidorm en Espagne. Mais c'est un point de chute idéal pour des vacances en famille et pour découvrir le nord du Portugal.

C'est vers les plages d'Ofir, Esposende et Apulia que nous nous sommes dirigés. En plein mois de juin la haute saison n'a pas encore commencé et ces petites villes de pêcheurs gardent un charme désuet.

Deux des piliers de la culture portugaise: Le foot (la maison est peinte aux couleurs du FC Porto) et la religion...

Apulia et ses moulins transformés en résidences secondaires avec une vue sur la mer. Et dire qu'ils ont dû être acheté pour une bouchée de pain!

Tout ceci a été rénové il y a quelques années, mais en général les choses ne se passent pas comme ça au Portugal.

A quelques pas de ces ravissants moulins vous trouverez une immense bâtisse... laissée complètement à l'abandon... Elle semble être habitée au rez-de-chaussée et les poules gambadent dans la cour.



A Esposende, face à la mer, une vieille demeure en pierre entourée d'herbes et de fleurs sauvages.

La maison du gardien du phare...

Ce n'est pas forcément joli et ça peut être même effrayant mais au fond, j'espère que ces maisons resteront "intactes".

Après cette belle promenade, retour à Povoa où G. poussé par la faim (le vent ça fatigue) a entamé son périple "gastronomie portugaise".

Un petit creux? Le Portugal n'a pas à rougir face aux tapas espagnols ici c'est "A terra do petisco", traduisez grignotage...

Pour commencer donc "uma francesinha" et "um fino" (un demi) le tout face à la mer où le sauveteur prend sa pause.

Le temps de se reposer, de prendre une douche, de papoter ... il était déjà l'heure de dîner.

Direction Matosinhos pour gouter aux poissons qui est grillés sur le trottoir pour le compte de petits restaurants. C'est une rue qui fait face au côté livraison du port (la vue n'est donc pas sensationnelle) mais ces petits restos ont acquis une belles notoriété en voir les files d'attente.

Au menu: Pimentos Padrao, Sardinhas asadas (sardines grillés) et batatas ao murro (la pomme de terre reçoit un coup de poing en fin de cuisson) et nous voilà heureux!!

 

samedi 4 septembre 2010

Cascade, Hamac, Plage et interdictions en photo

4 photographies de 4 moments de notre voyage en République Dominicaine:

Première photo : Cascade Del Limon que nous avons rejoint depuis Las Terrenas en motoconcho (cf vidéo) puis à dos de cheval et enfin à pied (pied nu pour ma part) pendant 15 minutes de marche dans la jungle. Un endroit magique. Notez la petite taille relative des personnes présentes en bas de la photographie, vous vous rendrez mieux compte de l'importante taille de cette cascade.

Deuxième photo : Vanessa dans un hamac, entre repos et réflexion, après que nous ayons donné une grande partie de nos repas et de quoi dessiner à 4 enfants trop maigres pour nous. En échange, ils nous l'ont rendu en sourires et en allant chercher des noix de coco directement dans les arbres pour nous les offrir.

Troisième photo : 3 transats appartenant à un hôtel sans client qui nous laissait les utiliser le matin, l'après-midi ou même après minuit pour digérer les mojitos, que se fut sous le soleil brulant ou la pluie tropicale. Un délice et une des plages les plus belles que j'ai pu voir là-bas. Cette photo a été prise depuis l'arrière d'un motoconcho à 50km/h.

Quatrième photo : Les diverses interdictions à l'entrée de l'aéroport de Saint Domingue. A ces traditionnelles interdictions s'ajoute le logo interdisant d'y faire rentrer des armes. Ce logo d'interdiction se retrouve fréquemment sur d'autres commerces dans les villages et villes. 95% de la population a un 9mm. Il suffit de regarder en bas de leur dos lorsque les locaux s'assoient ou se lèvent, on voit souvent la crosse dépasser.

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