Récit de Voyage

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jeudi 28 mai 2009

New York Day Five: Des Cupcakes au Bronx, il n'y a qu'un pas.

( Navré pour le délai de ce post ... Quelques contre temps )

Encore un réveil matinal.

Vanessa : Petit dej' plus sucré que d'habitude chez Oro sur Broome St. Je finis par un yaourt aux blueberries qui équivaut à 4 danones et un sachet d'amandes pilées...

Guillaume : Pour moi un deuxième café, une cuillerée du fameux yaourt, une clope et on est parti. Mes pieds vont mieux depuis le massage nocturne de la veille, mon dos aussi, mais mes mollets sont encore bien touchés.

Petite ballade qui se transforme en shopping: Forever 21 (attaque cardiaque pour moi: enfin un magasin qui n'existe pas en France, un tas de fringues à des prix décent), Brooklyn Industries et Urban Outfitters ( hors de prix à mon goût).

G: Brooklyn Industries me fait bien triper. Le logo presque discret d'un réservoir d'eau typique du paysage urban new-yorkais ne me dérange pas voire me plait. C'est assez cher mais j'y repasserai.

On se ballade sur Bleeker St où on mange un bagel et un hot dog tranquille. Le bagel évidemment c'est pour moi et depuis mon arrivée à NYC, un bagel avec du fromage blanc. C'était un peu devenu une idée fixe. Comme d'hab' les proportions sont XXL. La quantité de fromage blanc (type Philadelphia pour les spanish et  Saint Moret pour les p'tits français) est indécente: 500g de fromage coincé dans un bagel de 5cm de diamètre c'est beaucoup. Même chez toi, tout seul tu n'oserais pas mettre autant de fromage, du coup cette dégustation revêt un côté transgression des règles d'usage assez jubilatoire...

G: Pour moi un hotdog bien garni pour finir mon petit dej', c'est le minimum !

Greenwich Village est l'un des quartiers les plus agréables de NYC. Oui je dis ça, parce qu'il faisait beau, la lumière se reflétait sur les vitrines et du coup on avait le cœur léger.

Moins fleur bleue et beaucoup plus urbain branchouille, on se dirige à pied vers LE quartier à la mode: Meatpacking.

Chic et ultra moderne,ce quartier s'est construit sur les vieux entrepôts et les magasins de grossistes. Il est agréable de flâner dans Meatpacking car même si le bitume est ici légion, les immeubles n'ont pas la même taille qu'en centre ville. Tout paraît donc plus aéré, moins étouffant. 

G. : Une amie originaire de New York, Miss Eve, m'avait parlé pourtant d'un endroit étouffant, à la limite pire que les sous-sols des Halles à Paris le Samedi aprèsm'. Nous nous sommes aventuré dans cette galerie tout de même, et finalement cela a été plutôt agréable, on a du tomber à une bonne heure.

Dans un ancien entrepôt s'est installé un centre commercial dédiée aux repas express du midi. Eleni's une boutique de cupcakes incroyable (notez qu'il est formellement interdit de les prendre en photos...), en passant par un fast-food de homard pour revenir a un cupcake en forme de tête d'Elmo...

Bien évidemment je ne résiste pas à la tentation de me faire un cupcake, objet des plus délicates intentions puisqu'il vous est remis dans sa "box" pour éviter toute catastrophe.

G. : Même si j'ai du mal avec le sucré, je goutte le précieux cupcake mais je me sens pas assez girlie ou gourmand pour trop m'y attarder.

On quitte Meatpacking pour le complexe du Chelsea Pears. Impossible à décrire... Le long de l'Hudson River un "port" sportif: golf, baseball, gym... tout est possible si tu vas sur le bon dock. Comme d'hab' on rentre sans être invités, histoire de se frotter à ces êtres étranges qui aiment le sport.

On interroge un gardien de parking sur les camions de tournage qui bordent le Chelsea Pears. Il m'a pris vraiment pour une extraterrestre lorsque je lui ai fait comprendre que je ne connaissais pas la série Law and Order: "YOU DON'T KNOW THE TV SHOW, LAW AND ORDER?". A la deuxième fois j'ai dit oui pour qu'il ne me dénonce pas à la brigade des tv show has been...

G. : 'Faut dire qu'il avait un sacré accent le coquin. Dehors, aux abords des camions de régie, des jeunes mecs clope au bec et attitude "je bosse dans le fabuleux monde de la TV et vous êtes tous des merdes même si je suis stagiaire". Dommage pour le baseball indoor, je n'avais que mes Doc Marteen's. Et puis ce n'était pas aussi magique que je l'avais imaginé. On est à NY quand même ! Là on se croirait limite à Aquaboulevard lors de leurs tentatives de journées "Etats Zunis".

Sans aucune transition on prend le métro pour aller dans le Bronx... C'est loin. Une heure en métro. Par très rassurée, on arrive au milieu de nulle part. Je flippe ma mère. Le zoo est loin, on marche, sans trop savoir si on va dans la bonne direction mais en ayant trop peur de s'arrêter. Car oui madame, nous on va dans le Bronx pour voir des zanimaux...

G. : Comme mademoiselle Vaness' n'avait pas voulu voir le zoo de Central Park mais souhaitait me faire plaisir, nous n'avons pas trouvé mieux que le zoo du Bronx pour se décider à partir à 1h de métro dans les bas fonds du nord de New York alors que le soleil commençait à se coucher.

G. : Descente de la rame. Tout paraît normal  : on fait parti des seuls blancs, beaucoup de look hiphop bien large, casquette vissée. Je mets la mienne et pense que Vaness' aurait du mettre des vêtements plus larges. Un employé du métro nous indique le chemin le plus direct pour aller vers le Zoo. Je n'ai pas compris grand chose à part sa main levée dans la direction à prendre. J'ai compris par contre qu'il faut traverser un parc. Au loin, on en voit un avec des types qui se font une partie de base-ball. Au milieu, un étroit chemin de terre traverse entre les grilles des terrains improvisés, et passe sous un pont. J'ai jamais vraiment encaissé les chemins sous les ponts, lorsque je ne suis pas du coin. Après quelques minutes de marche on passe sous une sorte de périph' et on tombe sur un parking géant presque vide. Au loin, d'autres grilles. On doit y être. Heureusement, il commence à faire bien sombre...

On arrive sur le parking du zoo. Tout est désert. On interroge le gardien qui nous dit "hé les gars vous pouvez rentrer gratos parce qu'il vous reste seulement une heure pour faire la bise au grizzli".

Le zoo du Bronx c'est un gigantesque parc, avec un rivière et tout et tout. Mais à 17h00 en février, il n'y a plus grand monde et tout les gens que l'on croisait venaient en sens inverse (eux, se dirigeaient vers la sortie).

Bref, on prend la mauvaise entrée et puis on peine à trouver des animaux. Au final: un ours polaire qui a envie de rentrer au chaud, des canards et une oreille d'un léopard des neiges. Maigre butin pour une heure de tromé.

On sort et on se dit que quitte à être dans le Bronx autant aller jeter un coup d'oeil à ce quartier légendaire. On décide donc de se diriger vers le quartier italien. On demande: c'est loin. On prend un bus avec un chauffeur ultra sympa qui nous guide jusqu'à Arthur's Avenue. En fait le quartier italien ne se résume plus qu'à une rue avec quelques magasins (notamment une pâtisserie cafétéria comme on n'en fait qu'en Italie-Espagne-Portugal) et des restaurants italiens.

G. : C'est vrai qu'il était cool le chauffeur de bus. Surtout qu'on a bien hésité à demander notre chemin, à griller notre couverture, à affirmer par une question que l'on était touriste et paumé. Mais bon, l'aventure c'est ça aussi, comprendre qu'il faut assumer qui on est. On passe et repasse sous et à coté de chemins de fer. Les gens qui attendaient leur bus nous ont bien vu passer 4 fois mal à l'aise. Du coup on demande, on reçoit une hésitation, puis une éventuelle direction que l'on a suivi. Bingo. Ce gentil chauffeur nous indiquera même où descendre puis la direction à prendre à pied. Quelques minutes plus tard on se retrouve dans une grande rue couverte d'inscriptions en italien, entre autres. Le quartier qui se limite à une rue, ça déçoit un forcément un tout petit peu. Mais on imagine que ces immeubles glauques doivent être les logements d'italo-américains et donc on accepte l'appellation "quartier". On s'égare dans un magasin et une pâtisserie. Pas moyen de faire une pause pipi nulle part, relou. La nuit tombe bien, on décide de rentrer sur Manhattan. Je demande à un type dans la rue. Il hésite grave et d'une voix bien rauque me donne des directives. Un autre type intervient et nous indique le chemin opposé. Et merde. Ils parlementent. Le premier type confirme le second. Ouf. Bref on prend la direction indiquée, par super rassurés. Direction le métro. A perpète.

Pour rentrer on a flippé mère et père car le métro était extrêmement loin. On marche, on ose demander notre chemin, on marche: C'est le Bronx. Un grand Black, pantalon au ras des fesses, casquette et grosse doudoune MAIS conduisant une poussette nous aide à retrouver notre chemin. Inutile de dire qu'on est restés derrière lui le plus longtemps possible.

Lorsque notre escorte nous fait faux bond, il nous reste une rue à monter avant d'arriver au métro. Des looks de ouf, de la vrai kaillera. J'ai froid, j'ai peur. On retrouve la douceur du métro. On rentre.

G. : Cette rue avant le métro, c'était vraiment l'hallu'. Faut imaginer que je me suis dis, après avoir fini GTA I, II, III, VC et IV, que GTA c'est vraiment de la blagounette à côté. Que des groupes de ouf' en train de parler, négocier, dealer. Imaginez une bonne dizaine à gauche, à droite, devant, derrière. Et par le plus heureux des hasards, ces groupes se dispersent quasi en même temps. Vous vous retrouvez alors face à des hordes de types marchant bien nerveusement ci et là, et ce, dans votre direction. Là vous serrez les fesses. Et quand les marches du métro approchent, vous vous dites que c'est là que vous vous faites poignardé au dernier moment. Et bien que dalle. On monte, on s'assoit dans le métro. Et on se relaxe en pensant au bon diner qu'on va se faire, en amoureux aventuriers issus des quartiers pourtant chauds de Paris.

De cet fin d'aprèm dans le Bronx je n'aurais fait qu'une photo. Celle de l'entrée du zoo. Pour le reste je ne sortirai pas une seule fois mon appareil.

G. : Pareil, ma caméra est restée dans ma sacoche. Ca craint, et je m'en veux pour le montage. Je pensais avoir les balls. J'en ai vu d'autres. Tu parles ... !

On rentre. Crévés.. mais satisfaits!

dimanche 8 mars 2009

New York Day One

Première journée à New York ... Avec le décalage, on se retrouve les yeux grands ouverts à six du mat'.

On se prélasse au lit, on prend un bain: on est en vacances.

On lève le camp vers 8h00.

Dehors il fait beau même si le vent est glacial. La même lumière que sur les centaines de photos prises à NYC que j'ai pu voir avant le départ. Une lumière propre à cette ville, éclatante, bien loin du gris que peut laisser parfois Paris sur les photos. Les photos seraient-elles inratables ici?

On marche, Broome St, Elizabeth St: les briques rouges, les escaliers extérieurs...

Guillaume : Entre Little Italy et Chinatown, notre hôtel est perdu entre pizzerias et salons de massage traditionnels chinois en sous-sol. On déambule au son des sirènes de pompiers (une caserne juste à coté), d'ambulances et de police. Je rêve de Godfather, de Scorsese et tente d'imaginer Chinatown à l'époque ou la pègre reignait. On se dirige vers le prestigieux City Hall et faisons mine de ne pas être étonné de ces types aux looks de gangsta' qui ramassent les déchets, supervisés par des cops aux lunettes de soleil.

On se retrouve pas loin de Ground Zero et la faim commence à se faire sentir.

Un des meilleurs souvenirs: Un Delicatessen juste en face de St Paul's Chapel. Un long comptoir où des latinos s'affairent à préparer des sandwiches pour les ouvriers de Ground Zero qui viennent passer commande. Ca crie beaucoup (même si le dimanche y'a pas foule), ça balance du sandwich d'une extrémité à l'autre du Deli.

G.: Terrible ce Deli. On est resté 5min à tenter de lire tout ce qu'il avait de dispo à manger. On devient instantanément amoureux du "Next Please !" crié par l'un des chefs, avec la même voix que Sean Paul. On y reviendra, c'est sur.

Ce n'est pas un lieu touristique mais à les voir faire on a l'impression qu'ils jouent pour vous, que tout cela est une mise en scène.

Rassasiés après avoir ingurgité un bagel bacon œufs brouillés + donuts et café au lait, on se promène le long de l'Hudson River dans Battery Park City. Il fait froid, très froid, alors il y a peu de badauds. C'est pas très grave parce que les squirrels sont dans la place. Asseyez-vous sur l'un des bancs qui bordent cette magnifique promenade et vous ne tarderez pas à les voir s'activer comme des oufs. En fond sonore une mouette qui s'égosille.

G.: Peu de bruit pendant cette promenade, peu de monde, quelques joggers, du soleil, un cesna qui passe dans les airs, première détente matinale de qualité, premier sourire de plénitude. Au loin, le New Jersey... Les mal aimés de NYC :)

La promenade nous fait rejoindre nos compatriotes touristes car ELLE n'est pas loin. Mais si petite, toute petite. Oui, je le confesse,depuis les rives new yorkaises la Statue de la Liberté est ridiculement petite. On continue notre promenade, on marche, on croit se rapprocher mais elle reste minuscule. Autre déception: on ne la verra jamais de face.

G.: Je tente de rassurer Vanessa en lui disant que vue d'en dessous elle est pas si petite cette Mme Eiffel, ce monument de New York. Mais bon, 13 ans après mon premier étonnement à ce sujet je ne peux que me dire intérieurement qu'elle est effectivement minuscule et que je peux pas mentir à Vanessa : ce n'est pas un effet d'optique.

Non loin de l'embarcadère pour accèder à Ellis et Liberty Island, les vendeurs de tee-shirts et de hot dog sont là pour faire patienter le touriste dans cette interminable file d'attente. Mais attention au piège: un hot dog c'est bon, c'est pas cher et ça se mange n'importe quand. Oui mais pas n'importe où. Il est absolument déconseillé de déguster ce mets tout comme son pote le bretzel sur les bords de l'Hudson en attendant de monter sur le ferry. Pourquoi ? Parce que vous vous exposeriez à une attaque de mouettes.

Tout proche, Wall Street nous attend. Impressionnant même si le dimanche n'est pas forcement le meilleur jour pour voir courir les businessmen dans les rues. Mais les gigantesques immeubles restent gigantesques même un dimanche.

G.: Un arrêt café au chaud à la librairie Borders chez Dean & Deluca et on est reparti.

A force de marcher, on arrive épuisés sur Union Square et le Mac Do nous tend ses bras. Manger au Mac Do aux Etats-Unis est une expérience à ne pas rater. Déjà le Doctor Pepper, bon attention car c'est assez addictif (de retour à Paris faites un tour à la Grande Epicerie pour en trouver). Et puis je ne sais si j'ai eu beaucoup de chance mais mon hamburger était la copie conforme de celui des affiches publicitaires.

G.: C'est clairement comme sur la photo, et en plus, alors que je suis loin d'être fan du Mac Donald, c'était assez bon. Il n'y avait pas le goût étrange que l'on retrouve dans chaque burger en France, que se soit un Big Mac ou un Deluxe. La viande ressemblait à un vrai steak, la salade était toute fraîche et bien frisée, les légumes ressemblaient à quelque chose. Arf.

Attention une boisson Small équivaut à une Large chez nous...

On assiste sur Union Square à un petit show mélange de krump et de hip-hop. Rien d'exceptionnel mais l'ambiance d'Union square, son dynamisme, son métissage, point de rencontre de la snobinarde et du rappeur, font que l'on s'y sent bien et que l'on reste avec plaisir.

On apprendra assez rapidement que Broadway n'en finit pas et que les magasins sont ouverts le dimanche.

Faites attention car les new-yorkais sont adeptes des grands chiens.

Beaucoup plus paisible que Union Square, on arrive sur University St  et les adorables départements de français et d'allemand. Des petites maisons dignes de Hänsel & Gretel. On a du mal à croire qu'à l'intérieur il y a des salles de cours. (Remarquez j'ai pas vérifié ça se trouve c'est juste l'administration...).

Le soir venu, on a qu'une envie: voir les lumières de Times Square. Oui c'est gigantesque, oui il faut absolument le voir, se promener dans les rues pour perdre la notion du temps. Mais gare à l'overdose. Pour ma part, dans un premier temps une incroyable frénésie s'est emparé de moi. Il fallait absolument que je traîne Guillaume dans ce gigantesque magasin (sur au moins 3 étages) consacré aux M&M'S. J'aurais pas dû. C'est trop. Trop de M&M'S, trop de couleurs de M&M'S, trop de draps, de couvertures, de distributeurs, de stylos, de rideaux de douche consacrés aux M&M'S... Le temple du merchandising. C'est avec fierté (et grâce à G.) que je suis ressortie sans avoir lâché un penny aux cacahuètes enrobés de chocolat.

G.: Quand j'ai vu le M&M's géant sur écran géant ça m'a amusé mais dégouté. Le magasin, cela m'a confirmé le dégout. Et je me suis bien "amusé" à trainer Mlle dans tous les étages pour lui refiler mon dégout. Mission complete !

Avant de quitter Times Square, Guillaume se verra happé dans ce tourbillon d'achats compulsifs. Des dizaines de magasins proposent du matériel hi-fi, photo et autres gadgets électroniques. C'est un peu la caverne d'Ali Baba où l'on est sûr de tout trouver. On repartira donc avec un grand angle pour la camera. Mais attention un grand angle acheté 200$ alors qu'il était étiqueté 699$. C'est donc le temple du marchandage.

G.: Ils sont pas cons : des touristes + appareil photo + skyscrapers = on a envie de téléobjectif ou de grand angle. Et les magasins proposent ça partout. Souvent ce sont des magasins qui vendent aussi bien des téléobj' ainsi que des mugs NYPD. A éviter. Là où j'ai acheté compulsivement le grand angle, il y avait en vitrine des belles caméras pro, ça m'a poussé à entrer. Le magasin avait la superficie du premier étage du Virgin sur les Champs Elysées à Paris, et ne proposait QUE du matériel photo / video. Même si je souhaitais un grand angle de marque pour être sur de ne pas avoir de vignettage noir, de perte de qualité, j'ai pris un noname, après l'avoir testé bien évidemment. Connaissant l'image un minimum, j'ai su que je pouvais le prendre, il est nikel. Fermeture du paragraphe technique, à vous les studios....



Un peu ecoeurés par les sirènes de Times Square, on décide de se trouver un restaurant calme loin des lumières aveuglantes des buildings. Toujours à pied, on se dirige vers Little Korea. Very Little Korea puisque ce quartier n'est en fait qu'une rue où se succèdent restaurants et bars karaoké. Un Korean Barbecue fera l'affaire pour ce soir. 99% de la clientèle est coréenne. A côté de nous une table de jeunes coréens venus faire gouter leur cuisine à un de leur ami américain. Éberlué devant l'exotisme des plats qui défilent sous ses yeux il ne mangera pas grand chose ce soir là. G. commande un korean barbecue et le nombre d'assortiments servis avec la viande est assez impressionnant. Il n'y a bientôt plus de place sur la table. L'ensemble est plutôt bon mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. Une fois les plats terminés la serveuse s'empresse de nous donner l'addition. Évitez de demander dessert et café qui n'existent pas dans ces lieux.

Retour dodo.

G.: Et pour moi un tour dans l'hôtel, ou je découvre que l'alarme de la porte qui donne au toit est arrachée. Je pousse la porte, et là je me ballade sur Broome St via les toits, en souriant d'être à New York.