Après notre émerveillement devant ce monument ultra connu (voir post précédent à propos du Colisée), le ciel étant toujours aussi clément nous avons décidé de continuer notre ballade à pied. Il était près de 19h00 et les touristes avaient déjà déserté cette zone. On est passé devant le Palatino et nous avons croisé quelques joggeurs qui, tels des guerriers romains, s’entraînaient en faisant quelques foulées au beau milieu du Circo Maximo.

Non loin de là, le Tibre sépare la ville en deux.

De Rome on ne connaissait rien sauf bien sûr le Colisée et la fontaine de Trevi.

Guillaume : "Et les couples en scooter".

En traversant ce pont...

 

 

... on a découvert l’un des quartiers les plus jolis de Rome, où la Dolce Vita a toute sa raison d’être.

G: Tout à fait d'accord, un endroit sans pareil dans Rome, à l'écart et apparemment bien préservé, car vous aurez du mal à croiser plus de touristes que de Romains. Une bouffée d'air frais après les tours operators déferlant sans arrêt dans les artères de Rome. Petite note sur le Tibre que vous voyez couler sous ce pont : les rives sont presque abandonnées, ou alors était-ce dû à un niveau élevé de l'eau, qui avec les forts courants créait des vagues d'appoint presque surfable !

 


 

Trastevere est un quartier paisible, où les voitures n’ont pas trop lieu d’être. C’est un peu comme Montmartre mais avec un atout de taille : les touristes ne sont pas très présents ou du moins ils ne se déplacent pas en groupe.

Quelques très bons restaurants (où il faut absolument réserver), quelques galeries mais aucune boutique de souvenir. Trastevere est définitivement un quartier qui appartient aux romains. D’ailleurs les restaurants présentant une carte en anglais sont rares.

Évidemment tout cela a un prix alors si comme nous vous succombez à l’envie de siroter un jus d’orange pressé sur la Piazza Santa Maria in Trastevere, cela vous coutera la modique somme de… 7 euros 50.

 

Un peu cher, j’en conviens. Surtout si, comme Guillaume, vous n’êtes pas un adepte des fruits et que vous n’arrivez pas à finir votre breuvage (évidemment je me suis dévouée. Je suis une fille. J’adore les fruits).

G: C'était difficile en effet, trop riche, mais je suis content de mon effort!

Dans Trastevere on oublie que l’on est dans une capitale. On prend le temps, on regarde les romains. On retrouve dans ce quartier la nonchalance napolitaine mais aussi la douceur de vivre des petites villes siciliennes.

G: On postera plus tard des détails supplémentaires sur ce qu'on y a vu et fait le soir ... Expo, restos ... stay tuned.