Récit de Voyage

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mercredi 5 février 2014

Venezia ( video )

Nous vous présentons une vidéo relaxante tournée à Venise, notamment au bord du Grand Canal. Nous y avons passé un trop court weekend et j'espère que nous trouverons le temps de vous en décrire les moindres détails comme à l'accoutumée. En attendant, montez le son, lancez la vidéo en plein écran et en HD svp, et contemplez ces longs plans que nous vous proposons aujourd'hui:

dimanche 25 septembre 2011

Le récit de Jo Prestia

Jo Prestia, ex-champion du monde de boxe thaïlandaise et acteur cinéma (Irréversible, Le Mac, Femme Fatale (...)) nous livre son parcours en noir et blanc, depuis son arrivée de Sicile en France pour échapper à son père, à ses voyages en tant que futur champion sportif, en mentionnant ses aventures cinématographiques et en bonus sa mésaventure de rue qui lui a valu une belle cicatrice, propre à son personnage. A voir d'urgence en vidéo à ce lien : http://www.onickz.com/photo/graphy/jo-prestia ou ci-dessous.


vendredi 15 juillet 2011

Italie - Puglia - bientôt

En attendant l'écriture des récits de notre voyage en Italie de Juillet 2011 ...

jeudi 7 juillet 2011

Italia Puglia

vieste plage par Guillaume Louyot recitdevoyage

Après un long voyage (3 bus, 2 cars, 1 taxi, 1 avion), nous sommes, Vanessa et moi, enfin arrivés hier soir, sous une lune magnifique, dans Vieste, petite ville de la Gorgone. Ce matin, nous avons découvert la vue imprenable de notre chambre. Notre chambre est fraîche, et respire le linge propre et frais. A midi, sous un figuier, nous avons déjeuné de très bons spaghettis alle vongole et aglio e olio pour ma chère. Le limoncello fut offert. Les palmes fonctionnent. Le soleil est radieux. Il
n'y a personne. Repos..

lundi 20 septembre 2010

Photographies haute résolution

De nouvelles photographies d'Italie et particulièrement de Naples sont disponibles dans mes galeries à cette adresse : http://www.onickz.com/photo . Je vous invite à vous abonner aux flux RSS que vous trouverez pour chaque album car il me reste encore plus de 19000 photos à classer, dont un bon paquet à mettre en ligne, en rapport avec mes voyages, seul ou en compagnie de ma chère Vanessa. Le processus est un peu long à cause de la haute définition de ces photographies. Pour le moment vous pouvez télécharger chaque photographie qui vous plait, par exemple comme fond d'écran, pour votre seul plaisir. La distribution n'est pas acceptée. Pour les achats d'encadrés, de books ou pour toute demande de licence, veuillez utiliser le formulaire prévu à cet effet. Une fenêtre de commentaire pour chaque photographie est disponible, n'hésitez pas, nous sommes toujours content de vous lire, vous lecteurs de Recit de Voyage.fr .

lundi 5 juillet 2010

CARABINIERI

Les flics en Italie c'est quelque chose...

Morceaux choisis à Rome...

         
... et puis surtout il n'y a qu'en Italie que l'on tombe sur une exposition de voitures de collection des carabinieri...

Guillaume : Il faudra faire un post avec les flics de Naples aussi, que tu avais pris en photo, avec leur Rayban et leur polo ouvert. Comme on est pas aux États Unis ou au Pays Basque, on aime bien encore shooter ces patrouilles, qui font parti du quotidien. Ils devraient arrêter d'y voir forcément une arnaque contre eux. Ils nous filment bien toute la journée non ?

PS: Dommage qu'on ait pas pu photographier l'inspecteur discutant avec un prêtre devant sa berline civile, en bas de l'église Sainte Marie Majeure. C'était très cinématographique cet échange.

TRASTEVERE MI AMORE

Après le Vatican, il était nécessaire de sortir des sentiers battus. Ça s'est fait tout seul: Une cantine, Hopper et World Press 2010

Il y a plu toute la journée du samedi. En permanence, sans cesse, non stop, sans pause. Sous un parapluie le champ de vision est considérablement réduit. Comme des âmes en peine nous avons traversé Rome de long en large en finissant par manger un Burger King à 15h00. Nous étions donc au bord de la dépression et puis on s'est rappelé d'un joli prospectus aperçu dans le hall de l'hôtel: Rétrospective Edward Hopper.

Guillaume : Le soucis avec la pluie c'est que les touristes se transforment en parapluies équipées de baleines dangereuses. On se croirait dans un jeu vidéo, à esquiver chaque attaque, sans parler de la vue qui s'en trouve bouchée. Et Vanessa qui ADORE la pluie (hem hem) était presque triste pour nous, car Rome c'était un joli cadeau qu'elle m'avait fait. Il y aura pu avoir d'autres points noirs, j'aurais de toute façon apprécié ce weekend en charmante compagnie et issu d'une belle intention. Merci Vanessa :)

Certes il a fallu faire la queue pendant trois quart d'heure (après tout nous étions à Rome) sous une pluie battante mais tout cela en valait la peine. Une reproduction grandeur nature du café de Nighthawks (la photo ne rend rien mais c'était sympa d'habiter les lieux l'espace d'un instant), des tableaux archi-connus et que nous adorons tout les deux. Bref une petite halte bien méritée.

G. : Oui très belle surprise que cette reproduction plutôt proche du tableau. J'ai été content qu'il n'y avait pas de mention de cette mise en scène sur le prospectus, l'agréable surprise est primordiale dans la Vie.


Après ça, on s'est dit que l'on allait pas s'arrêter en si bon chemin alors on a décidé de retourner dans Trastevere pour gouter une "cantine".

G. : Un lieu comme on aime, simple, à l'écart, avec que des locaux qui ont de la gueule. Un jour j'aurai peut-être le truc pour les mettre en confiance et sortir des portraits, pas évident. Certes à l'arrachée, voler un portrait est drôle car interdit, mais je préfère que leurs yeux me parlent.

Un menu sommaire, une vieille dame qui sert la pasta, du rosé en pichet, des plats bons et qui tiennent au corps. Le tout pour trois fois rien. C'était le paradis après cette journée sous la pluie!

Et puis, parce que cette journée avait très mal commencée et qu'elle s'est très bien finie on a profité de la Nuit des Musées pour se faire une expo photo de taille: World Press 2010 au Museo di Roma in Trastevere.... Je vous le dis ce quartier est magnifique!!

G. : Oui top ce quartier. Et l'expo gratuite avec les bobos, artistes et stagiaires italiennes était chouette. Le World Press a cette particularité d'avoir des thèmes diversifiés, qui font que tout reste concret, car chaque photo montre les réalités, belles mais parfois cruelles. Dans ce quartier Il y a pas mal de bars aussi, que nous n'avons pas essayé, trop fatigués de marcher depuis l'aube. Mais devant ces bars les italiennes qui commencent à être pompettes et les italiens qui s'échauffent étaient bien, chez eux quoi. Quelques rues plus tard, les anglais, allemands et français étaient déjà bien farcis d'alcool. On ne s'est pas attardé, direction le pont pour revenir. Là, des groupes d'italiens qui avaient l'air décidé dans leur marche. On les suit, on se retrouve au milieu des rires dans des ruelles anciennes, dans le noir complet pendant d'étranges minutes. Pas un lampadaire, juste une faible lumière issu de la ville, à quelques centaines de mètres.

dimanche 27 juin 2010

VATICANO


Il y a des incontournables à Rome. Il y a des choses que l'on ne peut pas rater. Il y a des lieux que l'on se doit de visiter.
C'est comme s'il existait un pacte tacite que le touriste se doit de signer avant d'entrer dans un lieu chargé d'histoire et où il est clairement stipulé qu'il visitera ABSOLUMENT tel ou tel monument, quartier ou église.
C'est comme ça que l'on s'est retrouvés parachutés au beau milieu de la Piazza San Pietro.

Guillaume : J'avoue m'être senti presque forcé de t'y emmener. Mais en même temps on m'a tant parlé de la Basilique, et surtout je DEVAIS voir la Chapelle Sixtine.



C'est un peu comme si un immense sentiment de culpabilité se serait abattu sur moi si je ne m'y étais pas rendue. Rajoutez à cela l'étonnement de mon entourage à notre retour: "Quuuuoia tu n'as pas été au Vatican?"... Oui j'ai été faible mais G. tenait vraiment à voir la Chapelle Sixtine et enfin de compte je suis contente d'y être allée rien que pour ça...

G. : Ha tu vois, malgré tout (oui lisez la suite, tout n'est pas aussi pur que les couleurs des plafonds de la Chapelle), tu sais qu'on a eu raison de se "forcer" à être patient.

Donc le Vatican : ses gardes...

G. : Quand je les ai vu je me suis rappelé les centaines de photos que j'ai pu voir à leur sujet sur le net entre autre, mais je n'ai pu m'empêcher de les shooter, juste pour les couleurs, et en guise de preuve aussi.



... ses touristes japonnais...







... une queue énorme alors on a laissé le dôme trôné sur la place et on est allés faire la queue un peu plus loin.

G. : Puis avec la faim, le stress du dilemne "on y va ? ca va pas nous plomber 2h au soleil ? ça te parle vraiment ? on s'en fout en fait non ? c'est la foi qui compte, pas l'acte devant les autres ? Finalement on mange une part de pizza sur un banc, que l'on a pu choisir après qu'un type devant la vitrine de pizzas au pepperoni ou au proscuitto demandait si c'était bien Halal. Pourquoi pas, mais en plus en français, ça la fout mal. Heureusement ce sentiment dure deux secondes,  à force de se déplacer, on oublie vite comme on sait qu'ailleurs on sera bien: on a cette capacité à trouver des bons plans je l'admets.






Le Musée de Vatican (qui abrite la Chapelle Sixtine) est terrifiant.

G. : J'ai pris la photo suivante à la sortie du musée. C'est la porte d'entrée, donc si elle est flippante, frappez pas, c'est fermé. Vous pourrez toujours regarder les photos dans votre guide au fast food touristique. Courage !




A l'intérieur c'est un peu Roissy: des escalators, un décoration aseptisée et des portiques de sécurité.
Une fois passés tous ces contrôles et vous être acquitté de 13 euros (L'Italie est l'un des rares pays où l"on paye pour les plages et les chapelles...) votre chemin est tout tracé: suivez les flèches pour la Chapelle.

G. : Je pense que tout le monde suit ces flêches. Surtout les groupes de 50 personnes, qui sont généralement en bande de 4 groupes. On marchait d'un pas rapide. Vanessa s'arrête sur un détail, je me retourne et là j'ai vraiment eu peur. Ces guides de troupes, armés de leur parapluie levé, qui arrivent vers vous dans leurs tenues de tshirt mouillé, la banane frontale bien remplie et les tongs, ça vaut bien les 300 spartiates. Au ralenti je me retourne vers Vanessa pour lui donner l'alerte. Pas de réponse, toujours au ralenti je regarde ces armées arriver: un groupe nous dépasse, Vanessa se retourne, mais c'est déjà trop tard. 3 groupes donc 150 personnes viennent de passer, et bouchent déjà les couloirs. On repart, et on fais la queue comme tout le monde.

Mais le Musée abrite de fabuleuses galeries, notamment une galerie de cartes impressionnante...



G. : Le positif dans le fait de stagner et de marcher finalement au ralenti, c'est de pouvoir prendre le temps de regarder partout, et c'est juste hallucinant, car chaque pièce sur les dizaines que l'on a traversé contient un plafond à 2,000,000,000 de Dollars. Et encore.










Mais il est IMPOSSIBLE de s'y arrêter car ces galeries sont de véritables autoroutes à touristes.Bien sûr vous pouvez tout de même faire une halte au corner shop (c'est dingue ce qu'ils sont modernes au Vatican) où le garde drague sans complexe la vendeuse. Scène de vie italienne.











Arrivés à la Chapelle vous avez envie de pleurer. Un monde fou et des gardes qui crient à tue-tête: "NO PHOTO, NO PHOTO"

Bref, on s'en va....

G. : Attends tout de même, c'était beau, de l'avoir au dessus de nous, les gens disparaissent presque, enfin quelques secondes. Bousculés sans arrêt, étouffés et énervés au fond, on s'en va.




jeudi 24 juin 2010

TRASTEVERE

Après notre émerveillement devant ce monument ultra connu (voir post précédent à propos du Colisée), le ciel étant toujours aussi clément nous avons décidé de continuer notre ballade à pied. Il était près de 19h00 et les touristes avaient déjà déserté cette zone. On est passé devant le Palatino et nous avons croisé quelques joggeurs qui, tels des guerriers romains, s’entraînaient en faisant quelques foulées au beau milieu du Circo Maximo.

Non loin de là, le Tibre sépare la ville en deux.

De Rome on ne connaissait rien sauf bien sûr le Colisée et la fontaine de Trevi.

Guillaume : "Et les couples en scooter".

En traversant ce pont...

 

 

... on a découvert l’un des quartiers les plus jolis de Rome, où la Dolce Vita a toute sa raison d’être.

G: Tout à fait d'accord, un endroit sans pareil dans Rome, à l'écart et apparemment bien préservé, car vous aurez du mal à croiser plus de touristes que de Romains. Une bouffée d'air frais après les tours operators déferlant sans arrêt dans les artères de Rome. Petite note sur le Tibre que vous voyez couler sous ce pont : les rives sont presque abandonnées, ou alors était-ce dû à un niveau élevé de l'eau, qui avec les forts courants créait des vagues d'appoint presque surfable !

 


 

Trastevere est un quartier paisible, où les voitures n’ont pas trop lieu d’être. C’est un peu comme Montmartre mais avec un atout de taille : les touristes ne sont pas très présents ou du moins ils ne se déplacent pas en groupe.

Quelques très bons restaurants (où il faut absolument réserver), quelques galeries mais aucune boutique de souvenir. Trastevere est définitivement un quartier qui appartient aux romains. D’ailleurs les restaurants présentant une carte en anglais sont rares.

Évidemment tout cela a un prix alors si comme nous vous succombez à l’envie de siroter un jus d’orange pressé sur la Piazza Santa Maria in Trastevere, cela vous coutera la modique somme de… 7 euros 50.

 

Un peu cher, j’en conviens. Surtout si, comme Guillaume, vous n’êtes pas un adepte des fruits et que vous n’arrivez pas à finir votre breuvage (évidemment je me suis dévouée. Je suis une fille. J’adore les fruits).

G: C'était difficile en effet, trop riche, mais je suis content de mon effort!

Dans Trastevere on oublie que l’on est dans une capitale. On prend le temps, on regarde les romains. On retrouve dans ce quartier la nonchalance napolitaine mais aussi la douceur de vivre des petites villes siciliennes.

G: On postera plus tard des détails supplémentaires sur ce qu'on y a vu et fait le soir ... Expo, restos ... stay tuned.



dimanche 13 juin 2010

Roma

Ce weekend à Rome, on l’attendait depuis longtemps… plus d’un an sans fouler la terre italienne.

On est partis sans rien préparer. Munis d’un guide touristique.

On s’est dit qu’on mettrait notre plan d’action en route une fois sur place. Je ne redoutais qu’une chose c’était la pluie. La pluie on l’a eu tout le samedi et on la craint tout les autres jours. Heureusement ce ne sont pas les églises qui manquent à Rome et on a pu faire quelques oraisons pour contrecarrer les manigances de cette teigne.

Enfin, on est quand même arrivés à Rome avec un soleil divin ce qui nous permis de profiter de toute l’après midi.

L’hôtel était en plein Chinatown romain, près de la gare Termini. Un hôtel italien pour moi c’est trois mètres de plafond et sur ce point je n’ai rien à dire. Pour le reste ce n’est pas très intéressant….

 

 

On est arrivés au beau milieu d’un après- midi inondé de soleil : Rome s’offrait majestueusement à nous. Hors de question de prendre métro, bus ou autre moyen de transport : LA MARCHE comme unique moyen de découvrir la ville. Après nous être rendus compte que la jeudi de l’ascension n’est absolument pas un jour férié en Italie (oui. Ça nous a surpris. Dingue), on s’est aussi rendu compte qu’en traversant un parc  on surplombait le Colisée(beaucoup plus intéressant). Que d’émois… Il est des monuments comme celui-ci qui ne déçoivent jamais le touriste. On a beau les avoir vu cent fois (en miniature faisant un ricochet sur le crâne de Berlusconi) on a toujours le souffle coupé en se trouvant à leur pied. C’est  ça pour Chichen Itza, pour la Tour Eiffel, pour la Statue de la Liberté … ah non voilà l’exception la Statue de la Liberté ne fait pas partie de ce genre de monuments…

 


 Il était 18h00, il faisait beau, c’était le début de notre weekend et il n’y avait pas trop de touristes. Un de mes moments préférés à Rome.

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