Récit de Voyage

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lundi 20 septembre 2010

Photographies haute résolution

De nouvelles photographies d'Italie et particulièrement de Naples sont disponibles dans mes galeries à cette adresse : http://www.onickz.com/photo . Je vous invite à vous abonner aux flux RSS que vous trouverez pour chaque album car il me reste encore plus de 19000 photos à classer, dont un bon paquet à mettre en ligne, en rapport avec mes voyages, seul ou en compagnie de ma chère Vanessa. Le processus est un peu long à cause de la haute définition de ces photographies. Pour le moment vous pouvez télécharger chaque photographie qui vous plait, par exemple comme fond d'écran, pour votre seul plaisir. La distribution n'est pas acceptée. Pour les achats d'encadrés, de books ou pour toute demande de licence, veuillez utiliser le formulaire prévu à cet effet. Une fenêtre de commentaire pour chaque photographie est disponible, n'hésitez pas, nous sommes toujours content de vous lire, vous lecteurs de Recit de Voyage.fr .

lundi 16 août 2010

VIDEO : REPUBLIQUE DOMINICAINE EN 3 MINUTES


Même s'il manque quelques endroits (cascades, jungle...), cette vidéo représente bien une partie du bazar que nous y avons vécu fin juillet 2010 en République Dominicaine.

This messy video is about a messy trip in Dominican Republic (August 2010). It was difficult to shoot so a lot is missing like the cascade and part of jungle but they are available as photos at recitdevoyage.fr & onickz.com.

dimanche 27 juin 2010

VATICANO


Il y a des incontournables à Rome. Il y a des choses que l'on ne peut pas rater. Il y a des lieux que l'on se doit de visiter.
C'est comme s'il existait un pacte tacite que le touriste se doit de signer avant d'entrer dans un lieu chargé d'histoire et où il est clairement stipulé qu'il visitera ABSOLUMENT tel ou tel monument, quartier ou église.
C'est comme ça que l'on s'est retrouvés parachutés au beau milieu de la Piazza San Pietro.

Guillaume : J'avoue m'être senti presque forcé de t'y emmener. Mais en même temps on m'a tant parlé de la Basilique, et surtout je DEVAIS voir la Chapelle Sixtine.



C'est un peu comme si un immense sentiment de culpabilité se serait abattu sur moi si je ne m'y étais pas rendue. Rajoutez à cela l'étonnement de mon entourage à notre retour: "Quuuuoia tu n'as pas été au Vatican?"... Oui j'ai été faible mais G. tenait vraiment à voir la Chapelle Sixtine et enfin de compte je suis contente d'y être allée rien que pour ça...

G. : Ha tu vois, malgré tout (oui lisez la suite, tout n'est pas aussi pur que les couleurs des plafonds de la Chapelle), tu sais qu'on a eu raison de se "forcer" à être patient.

Donc le Vatican : ses gardes...

G. : Quand je les ai vu je me suis rappelé les centaines de photos que j'ai pu voir à leur sujet sur le net entre autre, mais je n'ai pu m'empêcher de les shooter, juste pour les couleurs, et en guise de preuve aussi.



... ses touristes japonnais...







... une queue énorme alors on a laissé le dôme trôné sur la place et on est allés faire la queue un peu plus loin.

G. : Puis avec la faim, le stress du dilemne "on y va ? ca va pas nous plomber 2h au soleil ? ça te parle vraiment ? on s'en fout en fait non ? c'est la foi qui compte, pas l'acte devant les autres ? Finalement on mange une part de pizza sur un banc, que l'on a pu choisir après qu'un type devant la vitrine de pizzas au pepperoni ou au proscuitto demandait si c'était bien Halal. Pourquoi pas, mais en plus en français, ça la fout mal. Heureusement ce sentiment dure deux secondes,  à force de se déplacer, on oublie vite comme on sait qu'ailleurs on sera bien: on a cette capacité à trouver des bons plans je l'admets.






Le Musée de Vatican (qui abrite la Chapelle Sixtine) est terrifiant.

G. : J'ai pris la photo suivante à la sortie du musée. C'est la porte d'entrée, donc si elle est flippante, frappez pas, c'est fermé. Vous pourrez toujours regarder les photos dans votre guide au fast food touristique. Courage !




A l'intérieur c'est un peu Roissy: des escalators, un décoration aseptisée et des portiques de sécurité.
Une fois passés tous ces contrôles et vous être acquitté de 13 euros (L'Italie est l'un des rares pays où l"on paye pour les plages et les chapelles...) votre chemin est tout tracé: suivez les flèches pour la Chapelle.

G. : Je pense que tout le monde suit ces flêches. Surtout les groupes de 50 personnes, qui sont généralement en bande de 4 groupes. On marchait d'un pas rapide. Vanessa s'arrête sur un détail, je me retourne et là j'ai vraiment eu peur. Ces guides de troupes, armés de leur parapluie levé, qui arrivent vers vous dans leurs tenues de tshirt mouillé, la banane frontale bien remplie et les tongs, ça vaut bien les 300 spartiates. Au ralenti je me retourne vers Vanessa pour lui donner l'alerte. Pas de réponse, toujours au ralenti je regarde ces armées arriver: un groupe nous dépasse, Vanessa se retourne, mais c'est déjà trop tard. 3 groupes donc 150 personnes viennent de passer, et bouchent déjà les couloirs. On repart, et on fais la queue comme tout le monde.

Mais le Musée abrite de fabuleuses galeries, notamment une galerie de cartes impressionnante...



G. : Le positif dans le fait de stagner et de marcher finalement au ralenti, c'est de pouvoir prendre le temps de regarder partout, et c'est juste hallucinant, car chaque pièce sur les dizaines que l'on a traversé contient un plafond à 2,000,000,000 de Dollars. Et encore.










Mais il est IMPOSSIBLE de s'y arrêter car ces galeries sont de véritables autoroutes à touristes.Bien sûr vous pouvez tout de même faire une halte au corner shop (c'est dingue ce qu'ils sont modernes au Vatican) où le garde drague sans complexe la vendeuse. Scène de vie italienne.











Arrivés à la Chapelle vous avez envie de pleurer. Un monde fou et des gardes qui crient à tue-tête: "NO PHOTO, NO PHOTO"

Bref, on s'en va....

G. : Attends tout de même, c'était beau, de l'avoir au dessus de nous, les gens disparaissent presque, enfin quelques secondes. Bousculés sans arrêt, étouffés et énervés au fond, on s'en va.




dimanche 8 mars 2009

New York Day One

Première journée à New York ... Avec le décalage, on se retrouve les yeux grands ouverts à six du mat'.

On se prélasse au lit, on prend un bain: on est en vacances.

On lève le camp vers 8h00.

Dehors il fait beau même si le vent est glacial. La même lumière que sur les centaines de photos prises à NYC que j'ai pu voir avant le départ. Une lumière propre à cette ville, éclatante, bien loin du gris que peut laisser parfois Paris sur les photos. Les photos seraient-elles inratables ici?

On marche, Broome St, Elizabeth St: les briques rouges, les escaliers extérieurs...

Guillaume : Entre Little Italy et Chinatown, notre hôtel est perdu entre pizzerias et salons de massage traditionnels chinois en sous-sol. On déambule au son des sirènes de pompiers (une caserne juste à coté), d'ambulances et de police. Je rêve de Godfather, de Scorsese et tente d'imaginer Chinatown à l'époque ou la pègre reignait. On se dirige vers le prestigieux City Hall et faisons mine de ne pas être étonné de ces types aux looks de gangsta' qui ramassent les déchets, supervisés par des cops aux lunettes de soleil.

On se retrouve pas loin de Ground Zero et la faim commence à se faire sentir.

Un des meilleurs souvenirs: Un Delicatessen juste en face de St Paul's Chapel. Un long comptoir où des latinos s'affairent à préparer des sandwiches pour les ouvriers de Ground Zero qui viennent passer commande. Ca crie beaucoup (même si le dimanche y'a pas foule), ça balance du sandwich d'une extrémité à l'autre du Deli.

G.: Terrible ce Deli. On est resté 5min à tenter de lire tout ce qu'il avait de dispo à manger. On devient instantanément amoureux du "Next Please !" crié par l'un des chefs, avec la même voix que Sean Paul. On y reviendra, c'est sur.

Ce n'est pas un lieu touristique mais à les voir faire on a l'impression qu'ils jouent pour vous, que tout cela est une mise en scène.

Rassasiés après avoir ingurgité un bagel bacon œufs brouillés + donuts et café au lait, on se promène le long de l'Hudson River dans Battery Park City. Il fait froid, très froid, alors il y a peu de badauds. C'est pas très grave parce que les squirrels sont dans la place. Asseyez-vous sur l'un des bancs qui bordent cette magnifique promenade et vous ne tarderez pas à les voir s'activer comme des oufs. En fond sonore une mouette qui s'égosille.

G.: Peu de bruit pendant cette promenade, peu de monde, quelques joggers, du soleil, un cesna qui passe dans les airs, première détente matinale de qualité, premier sourire de plénitude. Au loin, le New Jersey... Les mal aimés de NYC :)

La promenade nous fait rejoindre nos compatriotes touristes car ELLE n'est pas loin. Mais si petite, toute petite. Oui, je le confesse,depuis les rives new yorkaises la Statue de la Liberté est ridiculement petite. On continue notre promenade, on marche, on croit se rapprocher mais elle reste minuscule. Autre déception: on ne la verra jamais de face.

G.: Je tente de rassurer Vanessa en lui disant que vue d'en dessous elle est pas si petite cette Mme Eiffel, ce monument de New York. Mais bon, 13 ans après mon premier étonnement à ce sujet je ne peux que me dire intérieurement qu'elle est effectivement minuscule et que je peux pas mentir à Vanessa : ce n'est pas un effet d'optique.

Non loin de l'embarcadère pour accèder à Ellis et Liberty Island, les vendeurs de tee-shirts et de hot dog sont là pour faire patienter le touriste dans cette interminable file d'attente. Mais attention au piège: un hot dog c'est bon, c'est pas cher et ça se mange n'importe quand. Oui mais pas n'importe où. Il est absolument déconseillé de déguster ce mets tout comme son pote le bretzel sur les bords de l'Hudson en attendant de monter sur le ferry. Pourquoi ? Parce que vous vous exposeriez à une attaque de mouettes.

Tout proche, Wall Street nous attend. Impressionnant même si le dimanche n'est pas forcement le meilleur jour pour voir courir les businessmen dans les rues. Mais les gigantesques immeubles restent gigantesques même un dimanche.

G.: Un arrêt café au chaud à la librairie Borders chez Dean & Deluca et on est reparti.

A force de marcher, on arrive épuisés sur Union Square et le Mac Do nous tend ses bras. Manger au Mac Do aux Etats-Unis est une expérience à ne pas rater. Déjà le Doctor Pepper, bon attention car c'est assez addictif (de retour à Paris faites un tour à la Grande Epicerie pour en trouver). Et puis je ne sais si j'ai eu beaucoup de chance mais mon hamburger était la copie conforme de celui des affiches publicitaires.

G.: C'est clairement comme sur la photo, et en plus, alors que je suis loin d'être fan du Mac Donald, c'était assez bon. Il n'y avait pas le goût étrange que l'on retrouve dans chaque burger en France, que se soit un Big Mac ou un Deluxe. La viande ressemblait à un vrai steak, la salade était toute fraîche et bien frisée, les légumes ressemblaient à quelque chose. Arf.

Attention une boisson Small équivaut à une Large chez nous...

On assiste sur Union Square à un petit show mélange de krump et de hip-hop. Rien d'exceptionnel mais l'ambiance d'Union square, son dynamisme, son métissage, point de rencontre de la snobinarde et du rappeur, font que l'on s'y sent bien et que l'on reste avec plaisir.

On apprendra assez rapidement que Broadway n'en finit pas et que les magasins sont ouverts le dimanche.

Faites attention car les new-yorkais sont adeptes des grands chiens.

Beaucoup plus paisible que Union Square, on arrive sur University St  et les adorables départements de français et d'allemand. Des petites maisons dignes de Hänsel & Gretel. On a du mal à croire qu'à l'intérieur il y a des salles de cours. (Remarquez j'ai pas vérifié ça se trouve c'est juste l'administration...).

Le soir venu, on a qu'une envie: voir les lumières de Times Square. Oui c'est gigantesque, oui il faut absolument le voir, se promener dans les rues pour perdre la notion du temps. Mais gare à l'overdose. Pour ma part, dans un premier temps une incroyable frénésie s'est emparé de moi. Il fallait absolument que je traîne Guillaume dans ce gigantesque magasin (sur au moins 3 étages) consacré aux M&M'S. J'aurais pas dû. C'est trop. Trop de M&M'S, trop de couleurs de M&M'S, trop de draps, de couvertures, de distributeurs, de stylos, de rideaux de douche consacrés aux M&M'S... Le temple du merchandising. C'est avec fierté (et grâce à G.) que je suis ressortie sans avoir lâché un penny aux cacahuètes enrobés de chocolat.

G.: Quand j'ai vu le M&M's géant sur écran géant ça m'a amusé mais dégouté. Le magasin, cela m'a confirmé le dégout. Et je me suis bien "amusé" à trainer Mlle dans tous les étages pour lui refiler mon dégout. Mission complete !

Avant de quitter Times Square, Guillaume se verra happé dans ce tourbillon d'achats compulsifs. Des dizaines de magasins proposent du matériel hi-fi, photo et autres gadgets électroniques. C'est un peu la caverne d'Ali Baba où l'on est sûr de tout trouver. On repartira donc avec un grand angle pour la camera. Mais attention un grand angle acheté 200$ alors qu'il était étiqueté 699$. C'est donc le temple du marchandage.

G.: Ils sont pas cons : des touristes + appareil photo + skyscrapers = on a envie de téléobjectif ou de grand angle. Et les magasins proposent ça partout. Souvent ce sont des magasins qui vendent aussi bien des téléobj' ainsi que des mugs NYPD. A éviter. Là où j'ai acheté compulsivement le grand angle, il y avait en vitrine des belles caméras pro, ça m'a poussé à entrer. Le magasin avait la superficie du premier étage du Virgin sur les Champs Elysées à Paris, et ne proposait QUE du matériel photo / video. Même si je souhaitais un grand angle de marque pour être sur de ne pas avoir de vignettage noir, de perte de qualité, j'ai pris un noname, après l'avoir testé bien évidemment. Connaissant l'image un minimum, j'ai su que je pouvais le prendre, il est nikel. Fermeture du paragraphe technique, à vous les studios....



Un peu ecoeurés par les sirènes de Times Square, on décide de se trouver un restaurant calme loin des lumières aveuglantes des buildings. Toujours à pied, on se dirige vers Little Korea. Very Little Korea puisque ce quartier n'est en fait qu'une rue où se succèdent restaurants et bars karaoké. Un Korean Barbecue fera l'affaire pour ce soir. 99% de la clientèle est coréenne. A côté de nous une table de jeunes coréens venus faire gouter leur cuisine à un de leur ami américain. Éberlué devant l'exotisme des plats qui défilent sous ses yeux il ne mangera pas grand chose ce soir là. G. commande un korean barbecue et le nombre d'assortiments servis avec la viande est assez impressionnant. Il n'y a bientôt plus de place sur la table. L'ensemble est plutôt bon mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. Une fois les plats terminés la serveuse s'empresse de nous donner l'addition. Évitez de demander dessert et café qui n'existent pas dans ces lieux.

Retour dodo.

G.: Et pour moi un tour dans l'hôtel, ou je découvre que l'alarme de la porte qui donne au toit est arrachée. Je pousse la porte, et là je me ballade sur Broome St via les toits, en souriant d'être à New York.


lundi 3 juillet 2006

Positano nous fera vite oublier Sorrento...

Réveil avant 10h00 pour ne pas rater le petit déjeuner de l'hôtel (mortadelle sur fond de Rondo Venezziano: comment peut-on résister?).
C'est donc le ventre bien repu et armés d'une patience à toute épreuve que nous décidons de nous attaquer à la gare Garibaldi et à tous ses recoins pour réussir à savoir où se cache donc le Circunvesuviano.

Les italiens ont beau être adorables il faut bien reconnaître que question organisation/information c'est souvent... il faut bien le dire: le bordel. Ainsi donc le déchiffrage des destinations et horaires des trains a été quelque peu problématique.

Un conseil: Quitte à passer pour un demeuré: demandez, puis redemandez et si ce n'est pas clair n'hésitez pas. Redemandez encore votre chemin.

Assez long trajet dans la chaleur accompagné de hordes de jeunes piallant à l'idée de retrouver leur plage favorite.

Arrivée à Sorrento.... Ah Sorrento .... Turistico Sorrento... C'est une station balnéaire très agréable, assez chic, d'ailleurs la rue principale ressemble à s'y méprendre à l'avenue commerçante de Levallois-Perret dixit Guillaume.

On flâne gentiment dans un parc arboré où un défilé de mode se prépare... Une belle vue sur la mer depuis le parc et là, déception: les plages sont payantes. Bienvenue en Italie!

Pour accéder aux plages, deux options: à pied ou un ascenseur à 3 euros. Bien évidemment nous descendons à pied (c'est tellement mieux...)

Arrivée sur les plages. Visite gratuite d'une plage privée. Devant les prix prohibitifs on décide de chercher LA plage "gratuite". On a fini par trouvé 2m² de plage...

Assez décus on décide de remonter vers la ville (à pied: était-il nécessaire de le préciser?) et d'aller frapper à la porte de l' Office du Tourisme.

Un accueil chaleureux et des infos pratiques sur Positano, Amalfi et les plages... Le tout en français s'il vous plaît.

Petite ballade dans les rues bondés de touristes numérotés et de magasins de linge de maison. Sorrento n'est pas faite pour nous...

Nous décidons de déjeuner rapidement pour ne surtout pas rater notre bus qui nous emmènera HORS de Sorrento.

Devant la gare, évidemment pas d'indication sur l'arrêt du bus pour Positano (on aura au moins appris un mot: fermata !!). Mais le bus arrive et en fin de compte on se fait très vite à cette nonchalance italienne.

Le trajet entre Sorrento et Positano est à couper le souffle. Depuis les hauteurs verdoyantes la mer paraît encore plus bleue.

On décide de descendre sans vraiment savoir si l'on est arrivé à Positano. On se prend un espresso sur la terrasse d'un restaurant perché sur les collines. Un régal. C'est un véritable décor de cinéma.

2 options s'offraient alors à nous:

1° Descendre Positano par la route pour arriver aux plages

2° Déambuler dans les petites rues aux marches souvent rudes d'accès (Cf: vidéo)

Bien entendu, on a fait le 2ème choix.

Dédale de rues désertes où le linge propre à la fenêtre nous émoustille les narines. Le plus bel aspect de Positano est à chercher par là.

En arrivant en bord de mer on s'aperçoit que les bateaux qui relient Positano à Naples sont peu fréquents et surtout que le dernier est en fin d'après-midi...

On décide donc de se baigner avant de repartir. Attention: les pigeons sont sur la plage et gambadent de serviettes en serviettes. Charmant...

Ballade dans les rues situés à proximité du port. On improvise un pause goûter sur le parvis de l'église où un lieu... un mariage.

Un véritable mariage napolitain avec ces mafieux et les belles italiennes.

mariage capri italie onickz

Retour en ferry (assez long).

Arrivée à Naples on décide de se faire un bon resto dans le coin: La Taverna de Luciana.

Terrasse tranquille et service tout droit sorti d'un film des années 40. Linguine scampi pour el Guille et risotto frutti di mare pour moi. Très bon restaurant.

Pour retourner à l'hôtel on passe pour la énième fois par la Piazza del Plebiscito pour rejoindre un bus payé dans notre trajet enferry (ce n'était pas aussi simple que ça mais on a pris le bus quand même).

Retour Piazza Garibaldi (formidablement bien desservie). Dodo!