Récit de Voyage

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 24 juin 2010

TRASTEVERE

Après notre émerveillement devant ce monument ultra connu (voir post précédent à propos du Colisée), le ciel étant toujours aussi clément nous avons décidé de continuer notre ballade à pied. Il était près de 19h00 et les touristes avaient déjà déserté cette zone. On est passé devant le Palatino et nous avons croisé quelques joggeurs qui, tels des guerriers romains, s’entraînaient en faisant quelques foulées au beau milieu du Circo Maximo.

Non loin de là, le Tibre sépare la ville en deux.

De Rome on ne connaissait rien sauf bien sûr le Colisée et la fontaine de Trevi.

Guillaume : "Et les couples en scooter".

En traversant ce pont...

 

 

... on a découvert l’un des quartiers les plus jolis de Rome, où la Dolce Vita a toute sa raison d’être.

G: Tout à fait d'accord, un endroit sans pareil dans Rome, à l'écart et apparemment bien préservé, car vous aurez du mal à croiser plus de touristes que de Romains. Une bouffée d'air frais après les tours operators déferlant sans arrêt dans les artères de Rome. Petite note sur le Tibre que vous voyez couler sous ce pont : les rives sont presque abandonnées, ou alors était-ce dû à un niveau élevé de l'eau, qui avec les forts courants créait des vagues d'appoint presque surfable !

 


 

Trastevere est un quartier paisible, où les voitures n’ont pas trop lieu d’être. C’est un peu comme Montmartre mais avec un atout de taille : les touristes ne sont pas très présents ou du moins ils ne se déplacent pas en groupe.

Quelques très bons restaurants (où il faut absolument réserver), quelques galeries mais aucune boutique de souvenir. Trastevere est définitivement un quartier qui appartient aux romains. D’ailleurs les restaurants présentant une carte en anglais sont rares.

Évidemment tout cela a un prix alors si comme nous vous succombez à l’envie de siroter un jus d’orange pressé sur la Piazza Santa Maria in Trastevere, cela vous coutera la modique somme de… 7 euros 50.

 

Un peu cher, j’en conviens. Surtout si, comme Guillaume, vous n’êtes pas un adepte des fruits et que vous n’arrivez pas à finir votre breuvage (évidemment je me suis dévouée. Je suis une fille. J’adore les fruits).

G: C'était difficile en effet, trop riche, mais je suis content de mon effort!

Dans Trastevere on oublie que l’on est dans une capitale. On prend le temps, on regarde les romains. On retrouve dans ce quartier la nonchalance napolitaine mais aussi la douceur de vivre des petites villes siciliennes.

G: On postera plus tard des détails supplémentaires sur ce qu'on y a vu et fait le soir ... Expo, restos ... stay tuned.



dimanche 13 juin 2010

Roma

Ce weekend à Rome, on l’attendait depuis longtemps… plus d’un an sans fouler la terre italienne.

On est partis sans rien préparer. Munis d’un guide touristique.

On s’est dit qu’on mettrait notre plan d’action en route une fois sur place. Je ne redoutais qu’une chose c’était la pluie. La pluie on l’a eu tout le samedi et on la craint tout les autres jours. Heureusement ce ne sont pas les églises qui manquent à Rome et on a pu faire quelques oraisons pour contrecarrer les manigances de cette teigne.

Enfin, on est quand même arrivés à Rome avec un soleil divin ce qui nous permis de profiter de toute l’après midi.

L’hôtel était en plein Chinatown romain, près de la gare Termini. Un hôtel italien pour moi c’est trois mètres de plafond et sur ce point je n’ai rien à dire. Pour le reste ce n’est pas très intéressant….

 

 

On est arrivés au beau milieu d’un après- midi inondé de soleil : Rome s’offrait majestueusement à nous. Hors de question de prendre métro, bus ou autre moyen de transport : LA MARCHE comme unique moyen de découvrir la ville. Après nous être rendus compte que la jeudi de l’ascension n’est absolument pas un jour férié en Italie (oui. Ça nous a surpris. Dingue), on s’est aussi rendu compte qu’en traversant un parc  on surplombait le Colisée(beaucoup plus intéressant). Que d’émois… Il est des monuments comme celui-ci qui ne déçoivent jamais le touriste. On a beau les avoir vu cent fois (en miniature faisant un ricochet sur le crâne de Berlusconi) on a toujours le souffle coupé en se trouvant à leur pied. C’est  ça pour Chichen Itza, pour la Tour Eiffel, pour la Statue de la Liberté … ah non voilà l’exception la Statue de la Liberté ne fait pas partie de ce genre de monuments…

 


 Il était 18h00, il faisait beau, c’était le début de notre weekend et il n’y avait pas trop de touristes. Un de mes moments préférés à Rome.