Nos appréciations et expériences au Pays Basque sont à retrouver à travers les quelques post du site dédié Biarritz For Ever


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lundi 30 août 2010
Par Guillaume le lundi 30 août 2010, 10:53 - EUSKADI
Nos appréciations et expériences au Pays Basque sont à retrouver à travers les quelques post du site dédié Biarritz For Ever


lundi 16 août 2010
Par Guillaume le lundi 16 août 2010, 21:00 - REPUBLIQUE DOMINICAINE
mercredi 4 août 2010
Par Guillaume le mercredi 4 août 2010, 00:27 - REPUBLIQUE DOMINICAINE
mardi 27 juillet 2010
Par Guillaume le mardi 27 juillet 2010, 10:33 - REPUBLIQUE DOMINICAINE
4h du matin: les coups de soleil et les moustiques m'empêchent de fermer l'œil. Au bord de la piscine le vent chaud dans les palmiers fait un bruit de pluie mais la pleine lune éclaire et aucun nuage a l'horizon. Vanessa et moi soufflons un peu après quelques mésaventures que nous vous détaillerons une fois rentres début aout. Ici a notre point de chute temporaire, a Dominicus juste a coté de Bayahibe la cote est tenue par des Italiens mafieux et des locaux armes comme dans tout le pays. J'ai pu enfin manger une bonne viande rouge non reconstituée au très beau et chic restaurant Tracadero qui semble faire parti de ces établissements construits grâce a l'argent blanchi de divers trafics. Nous avons fait le tour des endroits incontournables du coin, tels Saona, Catalinita ou Boca de Yuma. Nous sommes passes par les rivières ayant servi de lieu de tournage a divers films comme Apocalypse Now, Rambo ou Pirates des Caraïbes et avons pu pêcher quelques étoiles de mer et d'autres lambis ( conques ) que Vanessa vous montrera. Une partie de séjour plus agréable que précédemment, on vous expliquera tout cela en textes et photos. En tout cas c'est sur, Saint-Domingue est parfois moche, pauvre et insecurisé. Après tout, nous sommes dans un pays du tiers monde ou tous les coups sont permis.
lundi 5 juillet 2010
Par Vanessa le lundi 5 juillet 2010, 15:45 - ROME
Les flics en Italie c'est quelque chose...
Morceaux choisis à Rome...
... et puis surtout il n'y a qu'en Italie que l'on tombe sur une exposition de
voitures de collection des carabinieri...
Guillaume : Il faudra faire un post avec les flics de Naples aussi, que tu avais pris en photo, avec leur Rayban et leur polo ouvert. Comme on est pas aux États Unis ou au Pays Basque, on aime bien encore shooter ces patrouilles, qui font parti du quotidien. Ils devraient arrêter d'y voir forcément une arnaque contre eux. Ils nous filment bien toute la journée non ?
PS: Dommage qu'on ait pas pu photographier l'inspecteur discutant avec
un prêtre devant sa berline civile, en bas de l'église Sainte Marie Majeure. C'était très
cinématographique cet échange.
Par Vanessa le lundi 5 juillet 2010, 14:47 - ROME
Après le Vatican, il était nécessaire de sortir des sentiers battus. Ça s'est fait tout seul: Une cantine, Hopper et World Press 2010
Il y a plu toute la journée du samedi. En permanence, sans cesse, non stop, sans pause. Sous un parapluie le champ de vision est considérablement réduit. Comme des âmes en peine nous avons traversé Rome de long en large en finissant par manger un Burger King à 15h00. Nous étions donc au bord de la dépression et puis on s'est rappelé d'un joli prospectus aperçu dans le hall de l'hôtel: Rétrospective Edward Hopper.
Guillaume : Le soucis avec la pluie c'est que les touristes se
transforment en parapluies équipées de baleines dangereuses. On se croirait
dans un jeu vidéo, à esquiver chaque attaque, sans parler de la vue qui s'en
trouve bouchée. Et Vanessa qui ADORE la pluie (hem hem) était presque triste
pour nous, car Rome c'était un joli cadeau qu'elle m'avait fait. Il y aura pu
avoir d'autres points noirs, j'aurais de toute façon apprécié ce weekend en
charmante compagnie et issu d'une belle intention. Merci Vanessa 
Certes il a fallu faire la queue pendant trois quart d'heure (après tout nous étions à Rome) sous une pluie battante mais tout cela en valait la peine. Une reproduction grandeur nature du café de Nighthawks (la photo ne rend rien mais c'était sympa d'habiter les lieux l'espace d'un instant), des tableaux archi-connus et que nous adorons tout les deux. Bref une petite halte bien méritée.
G. : Oui très belle surprise que cette reproduction plutôt proche du
tableau. J'ai été content qu'il n'y avait pas de mention de cette mise en scène
sur le prospectus, l'agréable surprise est primordiale dans la
Vie.
Après ça, on s'est dit que l'on allait pas s'arrêter en si bon chemin alors on a décidé de retourner dans Trastevere pour gouter une "cantine".
G. : Un lieu comme on aime, simple, à l'écart, avec que des locaux qui ont de la gueule. Un jour j'aurai peut-être le truc pour les mettre en confiance et sortir des portraits, pas évident. Certes à l'arrachée, voler un portrait est drôle car interdit, mais je préfère que leurs yeux me parlent.
Un menu sommaire, une vieille dame qui sert la pasta, du rosé en pichet, des plats bons et qui tiennent au corps. Le tout pour trois fois rien. C'était le paradis après cette journée sous la pluie!
Et puis, parce que cette journée avait très mal commencée et qu'elle s'est très bien finie on a profité de la Nuit des Musées pour se faire une expo photo de taille: World Press 2010 au Museo di Roma in Trastevere.... Je vous le dis ce quartier est magnifique!!
G. : Oui top ce quartier. Et l'expo gratuite avec les bobos, artistes et stagiaires italiennes était chouette. Le World Press a cette particularité d'avoir des thèmes diversifiés, qui font que tout reste concret, car chaque photo montre les réalités, belles mais parfois cruelles. Dans ce quartier Il y a pas mal de bars aussi, que nous n'avons pas essayé, trop fatigués de marcher depuis l'aube. Mais devant ces bars les italiennes qui commencent à être pompettes et les italiens qui s'échauffent étaient bien, chez eux quoi. Quelques rues plus tard, les anglais, allemands et français étaient déjà bien farcis d'alcool. On ne s'est pas attardé, direction le pont pour revenir. Là, des groupes d'italiens qui avaient l'air décidé dans leur marche. On les suit, on se retrouve au milieu des rires dans des ruelles anciennes, dans le noir complet pendant d'étranges minutes. Pas un lampadaire, juste une faible lumière issu de la ville, à quelques centaines de mètres.
dimanche 27 juin 2010
Par Vanessa le dimanche 27 juin 2010, 17:36 - ROME






jeudi 24 juin 2010
Par Vanessa le jeudi 24 juin 2010, 01:15 - ROME
Après notre émerveillement devant ce monument ultra connu (voir post précédent à propos du Colisée), le ciel étant toujours aussi clément nous avons décidé de continuer notre ballade à pied. Il était près de 19h00 et les touristes avaient déjà déserté cette zone. On est passé devant le Palatino et nous avons croisé quelques joggeurs qui, tels des guerriers romains, s’entraînaient en faisant quelques foulées au beau milieu du Circo Maximo.
Non loin de là, le Tibre sépare la ville en deux.
De Rome on ne connaissait rien sauf bien sûr le Colisée et la fontaine de Trevi.
Guillaume : "Et les couples en scooter".
En traversant ce pont...
... on a découvert l’un des quartiers les plus jolis de Rome, où la Dolce Vita a toute sa raison d’être.
G: Tout à fait d'accord, un endroit sans pareil dans Rome, à l'écart et apparemment bien préservé, car vous aurez du mal à croiser plus de touristes que de Romains. Une bouffée d'air frais après les tours operators déferlant sans arrêt dans les artères de Rome. Petite note sur le Tibre que vous voyez couler sous ce pont : les rives sont presque abandonnées, ou alors était-ce dû à un niveau élevé de l'eau, qui avec les forts courants créait des vagues d'appoint presque surfable !
Trastevere est un quartier paisible, où les voitures n’ont pas trop lieu d’être. C’est un peu comme Montmartre mais avec un atout de taille : les touristes ne sont pas très présents ou du moins ils ne se déplacent pas en groupe.
Quelques très bons restaurants (où il faut absolument réserver), quelques galeries mais aucune boutique de souvenir. Trastevere est définitivement un quartier qui appartient aux romains. D’ailleurs les restaurants présentant une carte en anglais sont rares.
Évidemment tout cela a un prix alors si comme nous vous succombez à l’envie de siroter un jus d’orange pressé sur la Piazza Santa Maria in Trastevere, cela vous coutera la modique somme de… 7 euros 50.
Un peu cher, j’en conviens. Surtout si, comme Guillaume, vous n’êtes pas un adepte des fruits et que vous n’arrivez pas à finir votre breuvage (évidemment je me suis dévouée. Je suis une fille. J’adore les fruits).
G: C'était difficile en effet, trop riche, mais je suis content de mon effort!
Dans Trastevere on oublie que l’on est dans une capitale. On prend le temps, on regarde les romains. On retrouve dans ce quartier la nonchalance napolitaine mais aussi la douceur de vivre des petites villes siciliennes.
G: On postera plus tard des détails supplémentaires sur ce qu'on y a vu et fait le soir ... Expo, restos ... stay tuned.

dimanche 13 juin 2010
Par Vanessa le dimanche 13 juin 2010, 20:57 - ROME
Ce weekend à Rome, on l’attendait depuis longtemps… plus d’un an sans fouler la terre italienne.
On est partis sans rien préparer. Munis d’un guide touristique.
On s’est dit qu’on mettrait notre plan d’action en route une fois sur place. Je ne redoutais qu’une chose c’était la pluie. La pluie on l’a eu tout le samedi et on la craint tout les autres jours. Heureusement ce ne sont pas les églises qui manquent à Rome et on a pu faire quelques oraisons pour contrecarrer les manigances de cette teigne.
Enfin, on est quand même arrivés à Rome avec un soleil divin ce qui nous permis de profiter de toute l’après midi.
L’hôtel était en plein Chinatown romain, près de la gare Termini. Un hôtel italien pour moi c’est trois mètres de plafond et sur ce point je n’ai rien à dire. Pour le reste ce n’est pas très intéressant….
On est arrivés au beau milieu d’un après- midi inondé de soleil : Rome s’offrait majestueusement à nous. Hors de question de prendre métro, bus ou autre moyen de transport : LA MARCHE comme unique moyen de découvrir la ville. Après nous être rendus compte que la jeudi de l’ascension n’est absolument pas un jour férié en Italie (oui. Ça nous a surpris. Dingue), on s’est aussi rendu compte qu’en traversant un parc on surplombait le Colisée(beaucoup plus intéressant). Que d’émois… Il est des monuments comme celui-ci qui ne déçoivent jamais le touriste. On a beau les avoir vu cent fois (en miniature faisant un ricochet sur le crâne de Berlusconi) on a toujours le souffle coupé en se trouvant à leur pied. C’est ça pour Chichen Itza, pour la Tour Eiffel, pour la Statue de la Liberté … ah non voilà l’exception la Statue de la Liberté ne fait pas partie de ce genre de monuments…
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