Récit de Voyage

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mercredi 11 octobre 2017

BONJOUR dans toutes les langues

bonjour dans toutes les langues
La politesse, chez vous ou en déplacement à l'étranger, est la base pour ouvrir une relation avec un inconnu. Cela commence par lui dire "Bonjour !" de façon agréable, qui encourage à l'échange dans de bons termes.

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jeudi 30 juin 2016

Petite virée dans le métro parisien ligne 2

métro parisien photo par guillaume louyot © onickz artworks and getty imagesVincent conduit les rames de la ligne 2 du métro parisien entre Nation et Porte Dauphine. Il raconte son métier, son bonheur au travail et sa relation particulière avec les voyageurs pour casser la routine.

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mardi 24 juin 2014

République Dominicaine - Partie 1 - Introduction

aéroport Saint Domingue arme République Dominicaine Récit de Voyage photo par Guillaume Louyot

Le récit suivant est une retranscription des 1ers jours en République Dominicaine d'aout 2010. Un enfer de presque 15 jours. 

Découpé en plusieurs parties, ce récit de voyage vous fera plonger dans l'enfer dominicain. C'est notre point de vue, et nous espérons que vous avez ou aurez de meilleurs expériences. 

Dans l'avion et même la veille nous étions encore à nous poser des questions sur notre point de chute. La République Dominicaine a été une destination prise en dernier moment: Une fille dont je n'en avais jamais entendu parlé a demandé à Vanessa d'être sa témoin de mariage.
 Nous l'avons convié à diner, et j'ai bien senti que lorsque je lui rappelais mes nécessités de passer du temps en solo, un étau était déjà en place. Promesses de piscines dans l'hacienda qui venait d'être construite, avec chambres fraîches. 

Lorsque nous sommes allé à l'ambassade, on nous a aussi promis qu'un mariage là bas était une expérience inoubliable. Tu m'étonnes.

 Nous nous sommes rendus d'abord à Saint-Domingue (aka Hispaniola) aux Antilles pour assister donc à un mariage. Contrairement à nos habitudes de choisir nos prochains voyage par connaissance, feeling et quelques autres critères d'attrait, nous avions accepté de partir en aveugle en acceptant l'invitation. Grosse erreur. 

Mais on a réussi à s'en sortir, vous comprendrez au fur et à mesure. Partis de Paris, durant un transit nous avons attendu une bonne demi heure le rangement de l'avion par des dominicains peu pressés, qui furent notre premier contact visuel des habitants de cette contrée chère à Christophe Colomb.
 Nous étions stationné à Punta Cana, région d'hôtels "all inclusive" pour tous les prix (on en a fait les frais, pour pas cher heureusement, un post en parlera plus tard dans une autre partie de ce récit de voyage). On en profite pour changer de places et prendre des plus confortables (en l’occurrence ces sièges derrière le mur des toilettes avec écran rétractable et place pour les jambes). Arrivent à bord des gens pas si bronzés que ça, et pour la plupart tressés. Eux, ils viennent des all inclusive, ont surement acheté un tableau et repartent en France en ne connaissant que la zone limitée de plage et de baignade que leurs hôtels leur avaient imposé. Décollage, Punta Cana - Saint-Domingue. 

Sympathique atterrissage grâce à une caméra sous le fuselage de l'avion (un Boeing 777) qui nous a permis un nouveau point de vue durant le vol. Cela va bien de paire avec la vue de la position et les données relatives au temps de parcours effectué ou restant. Regardez dans cette section "Infos" de votre écran pendant le vol, c'est à essayer. Tant que je parle cet écran bien pratique pour passer le temps avec des films, pensez à apporter un casque audio fermé que vous placerez par dessus les écouteurs fournis, le casque fermé seul ne permettant que d'écouter une seule piste, gauche ou droite. Vous pourrez suivre votre film avec très peu de bruit et ne pourrez plus prendre l'avion sans. 

A l'aéroport, longs couloirs vides, quelques papiers à remplir. Nous évitons la queue "carte de tourisme obligatoire", achetée au Consulat à Paris au 24 rue Vernier dans le XVIIème à deux pas de la porte Champerret. Cliquez ici pour visualiser ce lieu dans Google Maps. D'autres papiers nous sont donnés mais tout se fait vite. On en profite pour enfin changer des euros en pesos. A Roissy nous n'avions pu changer des euros qu'en dollars, mais pas en pesos. La majeure partie des commerçants en République Dominicaine accepte les deux et parfois les euros mais les conversions peuvent être inexactes ! 1 euro vaut environ 46 pesos, et un dollar en vaut 40, à l'heure ou j'écris. Nous avons vu différents taux de change, allant de 39 à 46 pour les euros, soyez vigilant. 

On s'approche de la sortie, une pizzeria de l'aéroport est pleine, et le trajet pour sortir à l'air libre vous fait passer devant une centaine de personnes l'une sur l'autre à épier les arrivants. On se croyait à l'entrée d'un grand festival. Par contre, au bout personne. Après que chacun nous ayons dis non à trop de taxis officiels ou non, à tour de rôle nous avons pris des bains de foule pour trouver nos hôtes.
 A mon étonnement sur les portes coulissantes d'entrée de l'aéroport, était mentionné "no animals, no bottle, , no smoking, no weapons". Ce message accompagné de logos clairs permet de voir ce qui est normal au dehors de ces portes. Intrigué, pas dupe et voire excité de ces interdictions je vais à travers la foule et apprécie ce chaos de musique et de constante tchatche qui me sortent de ma léthargie du trajet. 

Nous repérons nos hôtes et direction la "maison". Il fait nuit, on est crevé, ils nous tardent de rencontrer tout le monde et de partir au lit, ils comprendront je pense! Dans la voiture, la future mariée se fiche gentiment d'une de ses invités que nous appellerons ici Taïa. On sourit par politesse.
 Mais au bout de la cinquième fois pendant le trajet, nous expliquant encore cette histoire débile, avec son rire qui devient sardonique et dérangeant, on ne rit plus. Mon feeling m'indique un danger.

On arrive de nuit. Le futur marié est censé être un grand artiste qui a sculpté un Christ devant l'hacienda. Je m'attends à trouver du monde faisant la fête. A avoir la tête qui tourne. Emporté par l'euphorie.
Le quartier de la maison nous a immédiatement fait pensé à ces logement d'afrique du sud équipés de grilles épaisses aux terrasses, fenêtres et portes. Bonne ambiance de sécurité... Dans la rue pas grand monde à part quelques types qui sont assis face à la rue autour d'un de ces colmados. On se croirait dans le jeu vidéo GTA, Version pauvre.

On découvre depuis la petite rue le Christ : un seau en guise de tête et des morceaux de fer pour le corps et la croix. L'hacienda n'existe pas. Ce n'est qu'un pavillon sordide en construction. On sert les dents, mais on reste serein. L'aventure commence!

A suivre...

mercredi 5 février 2014

Venezia ( video )

Nous vous présentons une vidéo relaxante tournée à Venise, notamment au bord du Grand Canal. Nous y avons passé un trop court weekend et j'espère que nous trouverons le temps de vous en décrire les moindres détails comme à l'accoutumée. En attendant, montez le son, lancez la vidéo en plein écran et en HD svp, et contemplez ces longs plans que nous vous proposons aujourd'hui:

mercredi 4 décembre 2013

USA: De San Francisco au Parc de Yosemite

San Francisco est une ville fabuleuse. Véritable icône de l'Amérique touristique, attractive, et moderne, elle est la troisième ville la plus visitée des États-Unis, et est culturellement et historiquement si riche qu'il serait trop long de faire l'inventaire des choses intéressantes à y voir. Mais je ne vais bouder mon plaisir à citer à titre d'exemples l'incontournable Golden Gate Bridge, l'ancienne prison d'Alcatraz, les fameuses maisons victoriennes, ou encore Chinatown. Mais ce qu'il y a également d'extraordinaire à San Francisco, c'est que non loin de cette ville se trouvent des lieux exceptionnels, comme le parc national de Yosemite. Il pourrait être regrettable de passer du temps à San Francisco sans prendre le temps d'aller explorer ce majestueux parc de 3000km². C'est pourquoi j'ai décidé qu'un matin, je louerai une voiture de location, afin d'effectuer le trajet entre San Francisco et Yosemite.

Je me lève donc à l'aube et me rend à l'aéroport en taxi, où je loue un véhicule de location pour une semaine. Parti aux alentours de 8h du matin, j'ai commencé par longer la chaîne côtière californienne, qui est magnifique, avec ses récifs imposants et sa belle vue sur l'Océan Pacifique. Une telle vision matinale vous procure une très agréable sensation, celle qui vous dit que vous avez bien fait de vous lever, et que vous allez passer une sacrée journée car les belles choses ne font que commencer. Cela se confirme rapidement lorsque je traverse une partie de la vallée centrale, au moment où je quitte la côte pour m'enfoncer dans les terres en direction du parc. De magnifiques terres d'agriculture s'étendent alors à perte de vue, la faune et la flore sont riches et très bien préservées, et il n'y a pas de grande agglomération à traverser sur mon trajet, ce qui me permet de rouler en toute tranquillité au cours de la matinée, tout en régalant mes yeux et en me préparant progressivement pour ce que je vais voir cet après-midi et ces prochains jours.

C'est finalement vers midi que j'arrive au niveau de Yosemite, après environ 4 heures de route. A ce moment-là, je me dis que le système de location de voiture du San Francisco Airport est vraiment intéressant, car on peut se déplacer en toute liberté, et se retrouver rapidement dans des endroits totalement dépaysants par rapport aux grandes agglomérations. J'arrive finalement au niveau de la Big Oak Flat Entrance, et m'arrête pour souffler un peu et manger un bout entre deux arbres. Un sentiment jubilatoire de liberté s'empare alors de moi, j'ai marché une vingtaine de minutes avant de m'asseoir, et déjà je ne vois plus les contours du parc, qui s'étend à perte de vue. L'air est agréable, et il y a tellement de choses à voir qu'on pourrait y passer des mois entiers sans avoir tout vu ; le Yosemite National Park est trois fois plus grand que l'Île-de-France ! Ayant loué mon véhicule pour une semaine, j'ai passé 5 nuits à Yosemite, et 5 fabuleuses journées à parcourir cette étendue aussi immense que variée.

J'ai pu y observer les impressionnantes forêts de sequoias, arbres si imposants qu'ils fascinent autant qu'ils vous font prendre conscience de notre petitesse. J'ai également eu l'occasion de traverser une vallée glaciaire, il est vraiment unique de pouvoir traverser un espace avec une telle différence de relief dans une si petite distance. J'ai aussi admiré pendant de longues minutes les Yosemite Falls, ces colossales chutes d'eau, qui sont magnifiques à regarder pendant une belle journée ensoleillée. Je n'ai malheureusement pas pu m'approcher du Mirror Lake, ce petit lac qui, par les photos que j'ai pu en voir, m'a toujours semblé être un véritable coin de paradis. Il y a tant de choses que j'ai vu, ou ressenti, et qu'il m'est difficile de décrire (ou qu'il ne serait pas forcément intéressant de lire), il y a également pleins d'endroits de ce gigantesque parc national que je n'ai pas pu voir, mais ce n'est que partie remise, car lorsqu'on quitte le Yosemite, la seule envie qu'on a est d'y retourner le plus vite possible. La location de voiture est en tout cas très pratique pour ce genre de trip, elle vous octroie une grande liberté de déplacement et d'organisation, et la location est très utile pour les touristes français comme moi, pour qui il est impossible d'amener sa propre voiture à l'autre bout du monde.

mercredi 23 octobre 2013

CANADA: Vivre le rêve canadien en été : hébergement en camping et transport en van

Le Canada est à l'instar de son célèbre voisin, les États-Unis, le pays de la dernière frontière. Celle de la nature et des grands espaces. Le climat particulièrement rigoureux en hiver s'adoucit nettement aux premiers jours du printemps. L'été est ainsi la saison tout à fait indiquée pour la visite d'un pays 15 fois plus grand et pourtant deux fois moins peuplé que la France. Tous les touristes amoureux de la nature et de l'écologie trouveront là, dans l'immensité canadienne, d'authentiques trésors naturels pour profiter pleinement de leurs vacances.


Une immensité encore immaculée

Le Canada est le second pays le plus vaste du monde après la Russie. Avec près de 10 millions de kilomètres carrés, 10 provinces et 3 territoires s'étirant sur plus de 5000 kilomètres d'est en ouest, ce pays immense possède encore 20% des terres restées à l'état sauvage du globe. Peuplé d'immenses et somptueuses forêts, d'une faune et d’une flore d'une diversité impressionnante, de grandes plaines contrastant avec de grands massifs montagneux truffés de lacs et de cours d'eau, le Canada est véritablement un havre naturel et sauvage aux nombreux endroits encore vierges ou tout juste déflorés. Les longues distances, mettant l'est du pays à 7 jours de voiture de la côte ouest, rendent la visite du pays vraiment confortable en transport routier du type van. Le plus simple reste encore d’avoir recourt à une location de van à Montréal afin de pouvoir parcourir cette étendu sans soucis.

Pour les temps de repos, les espaces de camping sauvage ou réglementé sont tout à fait opportuns, surtout en période estivale lorsque le climat particulièrement clément et les rayons du soleil réchauffent enfin une nature sublime longtemps pétrifiée par un hiver impitoyable.


Une multitude de paysages différents

La Nouvelle-Écosse et son littoral maritime particulièrement tourmenté offre un premier aperçu des paysages grandioses et superbes du grand pays. La capitale Halifax peuplée de 400 000 habitants est le grand centre économique de l'est canadien. Un point de départ solide pour l'aventure canadienne qui peut par exemple se poursuivre plus à l'ouest dans l'état francophone du Québec. Avec une superficie plus de 2 fois celle de l'hexagone, cet état canadien historique où on parle la langue de Molière est une enclave francophone en Amérique du nord. Le Québec est un état immense peuplé d'une faune et d'une flore très riches et diversifiées. Alors avis aux amateurs de cerfs, de caribous, d'ours et de chiens sauvages, la surprise vous attend peut-être au détour d'une forêt de sapins ou de mélèzes ou bien d'un lac de montagne. Les rongeurs et les poissons sauvages comme les saumons ou les brochets foisonnent le printemps venu au bord des grands lacs des parcs naturels. Les oiseaux ne sont pas en reste bien sûr, les migrateurs mais aussi les espèces purement locales comme le merle d'Amérique ou les inquiétants rapaces qui n'ont aucun problème pour trouver leurs proies nombreuses. Pour le tourisme citadin, la ville traditionnelle de Québec et ses maisons d'époque et la métropole de Montréal bien sûr sont des immanquables.


Cap vers l'ouest

En suivant le fleuve St Laurent qui traverse Québec et Montréal en direction d'Ottawa, le van vous amène tout droit vers la capitale d'Ottawa qui vous attend avec ses ministères et ses bâtiments administratifs dans une atmosphère tranquille et sereine. Pour peu que votre voyage se déroule au début de l'automne et les forêts d'érables où dominent l'ocre et le jaune orangé mettront le feu à votre mémoire à jamais. Là, commence l'état de l'Ontario anglophone, le plus peuplé du pays. Ce vaste état a une frontière naturelle avec les États-Unis au sud avec les grands lacs Ontario, Erié, Supérieur et Huron. Les chutes du Niagara à la frontière côté canadien vous accueillera bien sûr dans une orgie de vapeur d'eau et de bruits de cascades. En continuant plus à l'ouest, on atteindra l'état aux grandes prairies du Manitoba et sa capitale Winnipeg avant de rentrer dans celui du Saskatchewan, aux grandes plaines, véritable grenier à blé du pays. L'aventure se prolongera peut être dans l'état voisin de l'Alberta et de sa capitale Calgary, qui connait un essor économique sans précédent grâce à la découverte des fameux sables bitumineux puis enfin dans l'état de la Colombie Britannique et de sa capitale jumelle de Seattle, Vancouver. Mais la découverte des états de l'ouest canadien pourra être reportée lors d'un prochain séjour par manque de temps et...parce qu'il faut bien rentrer un jour!

jeudi 17 octobre 2013

Récit d'Afrique

Un ami sculpteur, Pierre-Jean Chabert, spécialisé dans la création de sculptures animalières, a été prendre ses repères et références en Afrique, dont il a écrit un récit de voyage. En voici un extrait :

"Après 6 heures de route depuis Johannesburg, nous arrivons à la réserve de Letaba près de Phalaborwa.
Le paysage change constamment : entre arbustes, plaines d’herbes jaunies et grands arbres, hydratés par les cours d’eau. La terre, quant à elle, passe du rouge, au brun et au gris. Les grandes termitières colorées en sont les dignes représentantes.
Debout, à l’arrière des pick up soulevant la poussière rouge de la piste, nous apercevons des troupeaux d’impalas (antilopes) bondissant dans la savane arbustive.
C’est la période du rut, les mâles s’affrontent sèchement."

L'intégralité de son récit de voyage en Afrique est disponible sur son site internet : http://www.pjchabert-sculpture.com/recit-dafrique/

mercredi 7 août 2013

PHOTO: Portugal

Nuages et rayons de lumières au dessus de l'Océan Atlantique au Portugal

lundi 25 mars 2013

Secret Service

Washington White House

Comme chaque matin je shoot. Parano moi ? Surement ! Ce type a du me prendre en photo (vidéo?) sous toutes les coutures depuis le premier jour. Lire plus ici

mardi 19 mars 2013

USA: Washington DC

De retour de quelques jours à Washington DC aux Etats Unis, mais aussi à Baltimore et Wilmington dans le Delaware. Le temps de classer quelques informations, recueils et photographies et je suis à vous pour quelques récits de voyage. See you soon !

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